30/05/2026
Dans nos grandes villes, nous parlons souvent de productivité, de mobilité, de développement urbain ou de croissance économique.
Mais parlons-nous suffisamment de ce que ces environnements produisent aussi sur le cerveau humain ?
Une réflexion essentielle à l’heure où le rythme urbain s’intensifie et où les signes d’épuisement deviennent de plus en plus fréquents.
À Casablanca, Rabat, Tanger et dans d’autres métropoles, de nombreuses personnes vivent une fatigue qui ne s’explique pas uniquement par le manque de sommeil ou la charge de travail. Une fatigue plus diffuse, plus profonde, souvent banalisée.
Bruit constant, hyperconnexion, temps de transport, surcharge cognitive, absence de récupération réelle : notre système nerveux s’adapte chaque jour à des exigences croissantes.
Dans cette tribune publiée par TelQuel, j’explore les mécanismes psychologiques et neurobiologiques de cet épuisement urbain devenu presque invisible, ainsi que ses conséquences sur notre santé mentale, nos relations et notre qualité de vie.
La fatigue n’est pas toujours un manque de volonté. Elle est parfois le signal d’un environnement qui demande plus qu’il ne permet de récupérer.
Article à lire ici :
https://mobile.telquel.ma/2026/05/26/tribune-casablanca-rabat-tanger-cette-fatigue-physique-et-mentale-que-nos-villes-fabriquent_1991439
Cette tribune met en lumière l’idée que l’épuisement urbain n’est pas seulement individuel mais aussi structurel, dans un contexte où de nombreux habitants des grandes villes décrivent une fatigue chronique liée au bruit, aux transports et à l’hyperstimulation quotidienne.
Dans nos métropoles marocaines en perpétuelle effervescence, l'épuisement est devenu un mal ordinaire, banalisé, presque invisible. Le Pr Youssef El Hamaoui, psychiatre, met des mots sur ce que des millions d'urbains vivent sans pouvoir le nommer : une fatigue qui n'est ni paresse ni fragilité,...