Le cabinet d'hypnose

28/11/2022
Des ateliers pour les femmes enceintes. L'occasion de se préparer à l'accouchement et d'échanger en petits groupes.
28/11/2022

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Le cabinet d'hypnose propose des ateliers découverte
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Étude de cas, UN CHAUFFEUR QUI A PEUR DE LA VITESSEAhmed, 38 ans, travaille comme VTC (Voiture de Transport avec Chauffe...
29/06/2020

Étude de cas, UN CHAUFFEUR QUI A PEUR DE LA VITESSE

Ahmed, 38 ans, travaille comme VTC (Voiture de Transport avec Chauffeur, soit l’équivalent d’un taxi travaillant en auto-entrepreneur). Il vient consulter car quand il prend de la vitesse au volant, cela lui fait peur, créant chez lui une forme de vertige.

Au cours de la première séance, Ahmed se présente. Il est Tunisien, arrivé en France avec sa femme depuis quinze ans. Ils ont trois enfants ensemble, une relation harmonieuse et une vie de famille heureuse. Ahmed date sa peur de la vitesse à cinq ans, lors d’un voyage en voiture pour descendre dans le Sud. J’ai l’habitude de considérer l’apparition d’une phobie comme un curseur d’un état anxieux. J’interroge donc Ahmed sur des possibles sources de contrariété, mais rien n’apparaît clairement. Je continue à chercher avec lui, à travers ses sensations, des situations où il a ressenti cette gêne émotionnelle. Ahmed évoque un manège à Dysneyland où il est monté avec des collégues dans un ascenseur qui montait lentement très haut et descendait brutalement tout d’un coup.

Je fais une première induction en hypnose. Pendant la transe hypnotique, je lui demande d’imaginer qu’il prend de la vitesse et d’observer ce qui se passe en lui. Il se voit en voiture sur l’A6 et lors d’une accéleration, son cœur se serre et son rythme cardiaque s’accèlere. Grâce aux tapotements de la psychologie de l’energie, les sensations désagréables disparaissent. La fin de la transe se clôt par des images positives de la Tunisie. Je remarque qu’Ahmed entre vite en hypnose et en sort aussi vite. J’attribue cette capacité à changer d’état si facilement à son habitude de la conduite.

Pour l’aider à lutter contre la peur de la vitesse, quand il est au volant, je lui recommande de faire des 8 horizontaux avec ses yeux. Cela consiste à regarder dans le rétroviseur central, le rétroviseur extérieur gauche, la route devant, le rétroviseur central, le rétroviseur extérieur droit, la route devant, le rétroviseur central et ainsi de suite. Ces mouvements oculaires permettent de faire passer la sensation oppressante et de déstresser.

Lors de la deuxième séance, trois semaines plus t**d, nous discutons ensemble de ce que disent les angoisses sur nous. Ahmed reparle de son expérience à Dysneyland et souligne que cela l’avait terrorisé d’autant plus qu’il n’avait pas été prévenu et qu’il n’était accompagné d’aucune personne proche, juste des collègues. Lors de la transe hypnotique, j’évoque la descente brutale du manège et Ahmed se reconnecte à sa peur. Des tapotements lui permettent d’évacuer cette émotion. Puis je lui propose de se visualiser au volant de sa voiture sur l’A6 et de faire quelques accélérations nécessaires. Je finis la séance par deux renforcements du moi : l’un (l’arbre) lui permet de renouer avec la force et l’amour de ses parents et l’autre (le nuage) augmente le bien-être physique.

Lors de la troisième séance, quinze jours plus t**d, Ahmed constate une nette amélioration sur sa peur de la vitesse. Il n’évoque aucune autre difficulté. Après une induction de relaxation et de détente, j’évoque la descente brutale du manège mais l’émotion n’est plus là. La séance se poursuit avec une induction assez longue, nommée La Force intérieure, qui permet à la personne de se connecter à sa force vitale et son instinct de survie. Cette induction augmente la confiance en soi et l’optimisme. Au cours de la transe Ahmed explore le centre de lui-même, où il se trouve seul, tranquille, confiant et à l’aise.

Ces trois séances ont permis à Ahmed de se libérer durablement de sa peur de la vitesse. Dans son cas, c’est cette mauvaise expérience de manège qui constituait le terreau de sa phobie. Le travail mené ensemble a été essentiellement énergétique – nous avons peu travaillé sur les croyances et mené aucune analyse – et pédagogique, dans la mesure où nos discussions ont permis à Ahmed de se saisir de ses difficultés et non plus seulement de les subir.

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Clémence Leroy Lafarge, hypnothérapeute.

PEUR et phobieTout d’abord, un grand merci à toutes les personnes qui ont aimé les pages du Cabinet d’hypnose et qui les...
22/06/2020

PEUR et phobie

Tout d’abord, un grand merci à toutes les personnes qui ont aimé les pages du Cabinet d’hypnose et qui les ont partagées. Aujourd’hui, je parlerai des phobies.

Il ne faut pas confondre peur et phobie. La peur est une réaction naturelle face à un danger, qui engendre trois types de réactions : l’immobilisation, l’attaque ou la fuite. Ces réactions sont accompagnées de changements physiques et physiologiques : contraction des muscles, accélération du rythme cardiaque, dilatation de la pupille, augmentation du taux d’adrénaline, etc. La peur est nécessaire à notre survie. Cependant, elle peut entraîner des phénomènes complexes comme, par exemple, la suppression de la douleur (c’est ce qui arrive aux soldats sur le front).

La phobie, elle, se caractérise par une peur intense, récurrente et irraisonnée alors qu’il n’y a pas de présence de danger. Elle entraîne chez la personne une grande détresse. Mais plus que de la peur, la phobie est une gestion de l’angoisse qui résulte souvent d’un conflit intérieur. Ses formes sont multiples, comme par exemple la peur de prendre l’ascenseur, l’avion, les tunnels, la peur des piqûres, du sang, la peur de parler en public… Toute phobie est invalidante car elle met la personne en situation d’impuissance ou d’évitement l’incitant à élaborer des stratégies pour échapper à sa peur. La connaissance des outils de la psychologie de l’énergie (EFT ou TCM) permet de lutter contre l’envahissement de la peur.

Le traitement des phobies par l’hypnose consiste à rechercher le premier souvenir lié à la peur et à le traiter. Lors de la transe hypnotique la personne se connecte à sa peur et remonte à l’événement le plus ancien où elle a ressenti cette émotion. Le praticien lui demande alors si ce souvenir provoque encore aujourd’hui quelque chose dans son corps et où cela se manifeste (mal au ventre, tête qui se serre…). Puis il demande quelles émotions sont associées à cet événement (surprise, colère…) et aussi d’énoncer la croyance négative que la personne a tiré de cette expérience sur elle-même (« Je suis impuissante », « J’ai fait quelque chose de mal »…). S’ensuit une phase de désensibilisation avec des tapotements issus de la psychologie de l’énergie, des stimulations alternatives (voir article du 15 juin 2020) ou des recadrages (par exemple le praticien incite la personne à s’imaginer vieille, pleine de sagesse en train de trouver les mots qui aiderait l’enfant ou la jeune personne à traverser cette épreuve). Une fois que l’état émotionnel est redevenu neutre et stable, le praticien cherche avec la personne la croyance que celle-ci a sur elle-même et qui l’aiderait à affronter cette situation plus positivement.

Tant que le souvenir éveille des sensations et émotions désagréables, il est nécessaire de travailler dessus. Il est donc possible de revenir plusieurs fois sur le même souvenir. Parfois le souvenir en appelle un autre, moins en lien avec la phobie, et qui pourtant se révélera plus efficace dans le processus thérapeutique.

Travailler sur la mémoire permet de comprendre que le souvenir n’est jamais une photographie du passé et qu’il n’est le détenteur d’aucune vérité. Le souvenir est quelque chose de vivant qui se construit et se transforme au gré des savoirs et évolutions de la personne. Les souvenirs se modifient dès qu’ils se racontent et se transmettent. Ils sont l’expression de la subjectivité.

La peur de la peur est un processus encore différent car dans cette configuration, il n’y a pas de peur, ce qui s’active ce sont les réactions enclenchées par la peur (à savoir immobilisation, attaque ou fuite). Cette tension se met-elle en place pour protéger d’un traumatisme non résolu ou est-elle une manifestation de l’anxiété… Tout les cas sont différents et pour chaque personne, l’enjeu est de trouver sa propre réponse.

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Clémence Leroy Lafarge, hypnothérapeute.

La BOÎTE À OUTILS de l’hypnothérapie intégrativeL’hypnothérapie intégrative est une méthode thérapeutique centrée sur la...
15/06/2020

La BOÎTE À OUTILS de l’hypnothérapie intégrative

L’hypnothérapie intégrative est une méthode thérapeutique centrée sur la personne qui utilise différentes techniques et approches. Elle vise à renforcer la personne et à l’aider à résoudre ses problèmes, en appaisant les traumatismes, en la réunifiant (soit entre les différentes parties d’elle-même soit entre son corps et son esprit) et en corrigeant les distortions cognitives (c’est-à-dire les pensées erronées souvent issues de pensées automatiques). Autant de paramètres qui permettent d’offrir une nouvelle perspective et d’enclencher un nouveau mouvement. L’hypnothérapie intégrative allie l’hypnose à la psychologie de l’énergie et la pratique des stimulations alternatives hypnotiques, dans une perspective comportementale, cognitive et psychanalytique.

L’hypnose utilisée en hypnothérapie intégrative est l’hypnose classique. La personne, assise dans un fauteuil, ferme les yeux et, portée par la voix du praticien, commence par se détendre. Suite à des suggestions, certaines images, émotions, sensations, sentiments ou croyances apparaissent, sur lesquels le praticien et la personne échangent verbalement (au début la personne craint de parler pensant que cela va la faire sortir de l’état hypnotique, ce qui n’est pas le cas et ce qu’elle comprend rapidement). Très attentif à la sécurité de la personne, le praticien dispose de techniques tirées de la psychologie de l’énergie (voir article du 8 juin 2020) pour s’assurer que celle-ci ne soit pas psychiquement ou émotionnellement débordée. L’hypno-analyse est une autre technique qui consiste à solliciter des réponses inconscientes par l’intermédiaire du corps. Après avoir convenu ensemble d’un code (un doigt exprime « oui », un autre « non », un autre « je ne sais pas » ), le praticien pose des questions et la personne répond par l’intermédiaire de ses doigts – celle-ci est parfois surprise des réponses données. L’hypnothérapie intégrative enseigne également l’autohypnose qui permet à la personne une meilleure autorégulation.

La pratique des stimulations alternatives hypnotiques est inspirée de l’EMDR, une méthode thérapeutique créée par Francine Shapiro en 1987 qui repose sur des mouvements oculaires. L’EMDR est particulièrement adaptée pour les états de stress post-traumatique. Les stimulations alternatives hypnotiques, en sollicitant l’hémisphère gauche et l’hémisphère droit du cerveau, sont efficaces dans la libération des traumatismes. Elles se pratiquent de manière visuelle (les yeux fermés, la personne fait passer ses yeux de gauche à droite et de droite à gauche), auditive (le praticien claque des doigts alternativement près des oreilles de la personne) ou kinesthésique (la personne tape, l’un après l’autre, ses propres genoux ou les bras croisés ses épaules). Les stimulations alternatives hypnotiques constituent à la fois un outil de désensibilisation pour évacuer les sensations, émotions, ou pensées désagréables et un outil de renforcement pour ancrer un état positif.

L’hypnothérapie intégrative tient compte des approches comportementale, cognitive et psychanalytique afin de traiter le plus possible la personne dans sa globalité. Elle s’intéresse aux comportements, aux schémas de pensées mais aussi aux conflits intérieurs et aux rêves. Elle revisite les différentes étapes de la vie. Son but est de renforcer la personne en lui faisant connaître le calme émotionnel et en augmentant sa confiance en elle.

Pendant longtemps, les thérapeutes et divers praticiens taisaient leur savoir, préférant faire faire à la personne l’expérience. Aujourd’hui la communication est beaucoup plus importante et chacun explique ce qu’il fait. Il n’en reste pas moins vrai que l’expérience reste le moyen principal pour connaître toute chose.

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Clémence Leroy Lafarge, hypnothérapeute.

La psychologie de l’énergie, QUESACO ? Dans mon cabinet d’hypnose et dans la vie de tous les jours, j’utilise souvent la...
08/06/2020

La psychologie de l’énergie, QUESACO ?

Dans mon cabinet d’hypnose et dans la vie de tous les jours, j’utilise souvent la psychologie de l’énergie en effectuant du tapping, c’est-à dire des tapotements fermes et sonores – sans être brutaux – sur des points précis du corps.

La psychologie de l’énergie est un mouvement de psychothérapie né aux États-Unis à la fin des années 1970. Elle regroupe diverses pratiques dont les plus connues sont la TCM (Thérapie du champ mental) créée par l’hypnothérapeute Roger Callahan, dans les années 1980, et l’EFT (Emotional Freedom Technique) dévelopée, à partir de 1995, par Gary Craig. La TCM comme l’EFT reposent sur des combinaisons de trois à cinq tapotements sur des points précis qui permettent la régulation des émotions et le rééquilibrage du système énergétique. L’idée de Gary Craig est que la cause de toute émotion négative est une perturbation du système énergétique corporel.

La TCM et l’EFT, inspirées par l’acupuncture, se concentrent sur treize points, en lien avec les méridiens : la naissance des sourcils, le coin des yeux, sous les yeux, sous le nez, sous la lèvre inférieure, les clavicules, le bras, sous les seins, le pouce, l’annulaire, le majeur, l’auriculaire, le point série (placé sur le dos de la main) et le tranchant de la main. Des associations de points sont composées pour faire baisser l’intensité de certaines émotions. Par exemple, sourcil-œil-bras-clavicule agit sur les événements du passé, sourcil-clavicule sur la tristesse, auriculaire-clavicule sur la colère, etc. Dans la mouvance de la psychologie de l’énergie, d’autres techniques s’inspirent des chakras, en lien avec les glandes, et stimulent par des tapotements, ou par la seule imposition des mains, le haut de la tête, le front, la gorge, le cœur, au-dessus du nombril, sous le nombril et le périnée.

La psychologie de l’énergie traite de nombreux troubles psychologiques (peur, culpabilité, honte, obsession, manque de confiance en soi) ainsi que les traumatismes et les dépendances. Dans le cas des traumatismes, quand une émotion reste bloquée, les tapotements permettent à la personne de ressentir que ses émotions peuvent changer. En effet, quand la personne se connecte à l’émotion, celle-ci en général grandit puis, avec les tapotements, elle diminue jusqu’à disparaître. Faire cette expérience permet à la personne de comprendre qu’elle peut se libèrer. Dans le cas des dépendances, la psychologie de l’énergie est une alliée forte pour faire passer les envies compulsives (de fumer, de boire, de manger).

La TAT (Technique d’acupression Tapas) est encore une autre forme de la psychologie de l’énergie. C’est une technique particulièrement douce et spirituelle qui permet d’aborder des traumatismes profonds. La personne, installée dans une position particulière, se laisse guider par des phrases précises auxquelles elle réagit silencieusement. C’est souvent l’occasion pour elle de se laisser traverser par des images et des associations d’idées nouvelles.

La psychologie de l’énergie peut également être utilisée, de façon presque préventive, comme une régulation de sa propre énergie. Après des tests faits pour mieux connaître son état énergétique, à partir de son corps utilisé comme balancier, des exercices, à faire chaque jour ou plusieurs fois par jour, sont proposés afin que la personne se sente plus en forme, plus forte, plus centrée et plus à même de bien gérer ses émotions.

Surprenantes de prime abord, les techniques de la psychologie de l’énergie s’intègrent bien à la vie quotidienne dès que la personne en a perçu les bienfaits. Aussi par leur aspect ludique, elles sont aussi adaptées aux enfants qui se les approprient facilement.

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Clémence Leroy Lafarge, hypnothérapeute.

L’autohypnose, comment et pour faire quoi  ? TUTOL’autohypnose consiste à se mettre seul(e) dans un état hypnotique, san...
01/06/2020

L’autohypnose, comment et pour faire quoi ? TUTO

L’autohypnose consiste à se mettre seul(e) dans un état hypnotique, sans activité associée. L’état hypnotique repose sur l’action conjointe de la détente et de la concentration et entraîne une forme de dissociation. Nous retrouvons cet état dans des activités comme conduire, marcher, faire un puzzle ou du tricot… En effet ces activités captent l’attention tout en laissant à l’esprit le champ libre pour rêver, se souvenir, réfléchir, résoudre un problème, faire des associations, évoquer des possibles… Cet état permet finalement à la pensée de se transformer.

Après quelques séances d’hypnose, dès que la personne connaît et reconnaît l’état hypnotique, elle est capable de pratiquer l’autohypnose. C’est une activité simple qui requiert 10, 20 ou 30 minutes (la personne peut ou non faire sonner un réveil), dans un lieu calme, mais si l’environnement est bruyant c’est possible aussi. Il s’agit pour elle de s’installer confortablement (sur un lit, dans un fauteuil ou sur une chaise), de décroiser les jambes et les bras , de poser les mains sur les cuisses ou le long du corps et de fermer les yeux. Il existe plusieurs manières de pratiquer l’autohypnose. Celle que je propose se déroule en quatre étapes : relaxation, ressourcement, visualisation et réveil.

La première étape est la phase de relaxation et de recentrage sur soi. La personne prend une inspiration, lève ses yeux en l’air comme si elle voulait voir le plafond, puis expire en fermant les yeux et laisse tout doucement venir la détente. Elle peut fixer son attention sur sa respiration et suivre les mouvement de son thorax, de son ventre, à l’inspire comme à l’expire. Elle passe en r***e tout son corps et observe les points d’appui sur le support qui la porte ainsi que les zones qui la dérangent et elle veille à les détendre. Elle peut se répéter et décliner ce type de phrases : « Tous les muscles de mon corps sont bien relaxés. Cet état de détente s’approfondit de plus en plus. Je respire tranquillement ; chaque mouvement respiratoire me plonge dans un état de détente encore plus profond et encore plus agréable. Chaque jour, je deviens plus relaxée(e), plus calme, je me sens plus sûr(e) de moi. Ma confiance en moi augmente de jour en jour. »

La deuxième étape consiste à se replonger dans une expérience, une activité, ou un lieu entièrement agréable et de retrouver toutes les sensations et toutes les émotions associées à ce moment ou ce lieu. Cela peut être un souvenir d’enfance ou un moment important de la vie, une odeur ou la présence d’un être aimé, un lieu comme son canapé, un paysage de ville ou de nature, ou une activité comme dessiner, nager, faire de l’escalade, danser… L’important est de se replonger dans ce moment et de ressentir tout le plaisir et la satisfaction qu’il apporte.

La troisième étape repose sur la visualisation d’un état que la personne souhaite. Par exemple se voir beau (belle), séduisant(e), en train de réaliser une prouesse, de s’exprimer d’une certaine manière ou encore en maîtrise de quelque chose qu’elle ne possède pas tout à fait encore. Se voir faire quelque chose peut agir à la façon d’un aimant car cela permet de s’approprier un nouvel état qui modifie les schémas de pensée habituels. Cet exercice sollicite la renonciation à l’effort et à la volonté et fait appel à l’imagination qui permet le changement.

La quatrième et dernière étape est la phase de réveil, au rythme d’un comptage. La personne peut par exemple dire : « Je vais compter de 1 à 5 et à 5, je sortirai de l’hypnose en me sentant bien.
1. Je me sens bien reposé(e), bien détendu(e).
2. Je vais sortir de l’hypnose avec une sensation de bien-être physique, mental et émotionnel.
3. Je me sens à l’aise et paisible .
4. Je vais bientôt ouvrir les yeux.
5. J’ouvre les yeux, et je sors de l’hypnose en me sentant bien. »

Alors pourquoi faire de l’autohypnose ? Parce que c’est facile et que cela augmente l’autonomie. Parce que cela permet de se relaxer, voir de mieux communiquer avec soi-même. Parce que, chaque jour, s’octroyer quelques minutes de calme, ressentir du plaisir et se projeter dans une situation choisie apportent du bien-être et renforcent l’optimisme.

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Clémence Leroy Lafarge, hypnothérapeute.

Je pratique l’hypnothérapie intégrative qui associe plusieurs approches et disciplines. Le protocole structuré de cette méthode avec son travail en douceur permet une prise en charge globale de la personne.

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Montreuil-Sous-Bois
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