24/01/2017
LE STRESS : FLÉAU DES TEMPS MODERNES
Le stress de décompose en 3 niveaux. Prenons l’exemple d’un choc émotionnel ou physique :
- la réaction d’alarme, d’un point de vue mécanique et physiologique, nous avons une vague d'hormone, appelée Adrénaline, qui déferle dans le corps. Cette hormone fait accélérer l'ensemble des fonctions vitales pour parer au mieux et au plus pressé : accélération du rythme cardiaque et de la respiration pulmonaire, le sang s'oxygène et circule plus vite, les muscles se contractent, etc…
- la phase de résistance, qui intervient dans un 2ème temps, lorsque la réaction d’alarme est passée.
L’organisme va alors lutter contre le stress engendré en utilisant une autre hormone appelée Cortisol. Le corps évalue alors les « dégâts » : soit les mécanismes mis en œuvre se sont révélés efficaces et tout se remet en ordre, soit ils se sont avérés insuffisants et le stress s'installe de façon durable. Dans ce deuxième cas, on entre dans une phase chronique qui va mener au troisième niveau : le stade d'épuisement.
- le stade d’épuisement : l'ensemble du système nerveux est tourné vers un objectif essentiel : survivre malgré le stress. Une quantité colossale d'énergie est dépensée chaque jour pour continuer à aller de l'avant, ce qui mène peu à peu à l'épuisement.
Les principes d'économie d'énergie et de moindre effort qui régissent les lois de l'organisme ne sont plus d'actualité et des modifications biologiques s'installent : troubles cardiaques (arythmie), troubles digestifs (syndrome du côlon irritable, constipation/diarrhée…), tensions et raideurs musculaires entrainant de douleurs, sommeil perturbé se ressentant sur l’humeur et l’état général.
QUE FAIRE EN OSTEOPATHIE : le travail consistera à réguler et équilibrer le système nerveux végétatif en abordant les différentes sphères crânienne, viscérale et musculo-squelettique.
On pourra également travailler sur le diaphragme avec des exercices de respirations.