14/03/2023
Noble et tendance, le parquet réchauffe de son bois toutes les pièces de la maison. Vous souhaitez vous offrir ce revêtement de sol esthétique et haut de gamme ? Attention, car tous les modèles ne se valent pas et le choix peut être délicat. Parquet flottant ou parquet massif ? Finition vitrifiée, cirée ou huilée ? Essence de bois exotique comme le teck ou européen comme le chêne ? Pour quelle pose opter ? Avant de vous lancer, voici les 7 questions à vous poser pour un parquet intérieur à la hauteur de vos espérances.
1. LA SURFACE DE MON PARQUET SERA-T-ELLE TRÈS SOLLICITÉE ?
Les parquets se distinguent par des différences de niveaux de dureté et de résistance à l’usure. Ainsi, certains seront parfaitement adaptés aux exigences d’une entrée ou d’une pièce de vie, très fréquentée, alors que d’autres auront plutôt leur place dans une chambre, au passage plus restreint.
Vous trouverez ces caractéristiques techniques sur leurs étiquettes, notamment grâce à des pictogrammes numérotés :
Le niveau 21 : ce revêtement de sol est idéal pour les zones de passage faible (les chambres, la salle de bain par exemple).
Le niveau 22 : ce revêtement de sol est à privilégier pour les zones de passage plus intenses (les séjours, le salon par exemple).
Le niveau 23 : ce revêtement de sol est généralement réservé pour les pièces à usage professionnel, très fortement sollicitées (une salle d’attente par exemple).
En respectant ces caractéristiques techniques, vous assurez une durée de vie optimale à votre parquet.
Parquet massif dans une cuisine
2. MON PARQUET RISQUE-T-IL D’ÊTRE SALI OU RAYÉ ?
Toujours dans l’objectif de préserver au maximum la beauté et la longévité de votre sol, il est primordial de songer aussi aux petites mésaventures du quotidien. Talons aiguilles, gravillons, taches diverses et variées, éclaboussures d’eau ou d’huile… Tout cela malmène votre parquet.
Suivant les pièces, les risques ne sont pas les mêmes. Dans une cuisine, les chutes d’objets ou les traces sont plus fréquentes que dans une chambre. Et si certaines taches superficielles peuvent facilement disparaître grâce à une serpillière humidifiée et un peu de savon noir, il peut toutefois être nécessaire de poncer légèrement le parquet, notamment en cas de rayures profondes.
Dans ce cas, un parquet massif huilé aura alors l’avantage sur un parquet flottant qui ne peut être beaucoup poncé ou sur un parquet massif ciré ou vitrifié plus long à rénover. À l’inverse, pour une chambre ou un bureau, ces derniers peuvent être tout à fait adaptés.
3. MON PARQUET SE TROUVERA-T-IL DANS UNE PIÈCE HUMIDE ?
Le parquet s’invite dans toutes les pièces, y compris les plus humides comme la salle de bain. Côté esthétique, le résultat est tout simplement sublime… mais pour qu’il le reste, attention à votre choix de parquet !
Les bois exotiques, naturellement hydrofuges, sont les plus aptes à résister à l’humidité ambiante et aux brusques différences de températures. C’est pourquoi il est fortement conseillé d’opter pour le teck ou le bambou, bien que les bois européens comme le chêne puissent également être intéressants, sous couvert d’être traités en profondeur. La pose et la finition de votre parquet auront aussi toute leur importance. Pour une salle de bain, la pose dite « pont de bateau » est celle qui apportera le plus d’étanchéité. Enfin, privilégiez plutôt un parquet huilé. Les modèles cirés peuvent devenir très glissants et les vitrifiés se fragilisent rapidement.
Pose d'un parquet par un professionnel
4. SUR QUEL REVÊTEMENT DE SOL ACTUEL SERA POSÉ MON PARQUET ?
De votre sol actuel va dépendre le type de pose (flottante ou collage) et l’épaisseur de votre futur parquet. Voici quelques exemples pour y voir plus clair :
Si votre support est totalement neuf (chape en béton par exemple) : c’est parfait, les deux poses sont permises ! Quant à l’épaisseur, vous pouvez opter pour le confort d’un parquet épais (jusqu’à 23 mm).
Si votre support est un ancien carrelage : vous pouvez sans problème procéder aux deux poses sans distinction. Un soigneux nettoyage sera nécessaire, accompagné par un ponçage pour une pose collée. Cependant, attention à l’épaisseur et privilégiez un parquet fin (12 ou 14 mm).
Si votre support est une moquette ou un revêtement de sol en vinyle, mieux vaut opter pour une pose flottante avec un parquet de faible épaisseur (12 ou 14 mm).