Cabinet vétérinaire de Dalhem

Cabinet vétérinaire de Dalhem Docteur en médecine vétérinaire; praticien mixte pour tous les animaux domestiques et de compagnie.

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06/05/2026

Ce lapin a été déposé à mon cabinet rue général Thys à Dalhem; il a été trouvé à Dalhem rue Gervais Toussaint près du parking de la Police; si vous connaissez le propriétaire, vous pouvez sonner au cabinet au 0477369129. 🐰

La vaccination des moutons contre la FCO continue.Mon petit-fils Tim y participe...même en tant que photographe.  :)
25/04/2026

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Mon petit-fils Tim y participe...même en tant que photographe. :)

Quand des Maine c**n assortis à ma pilosité sortent de partout…😺
20/03/2026

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La disponibilité a des limites …
02/03/2026

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Dans quel monde vivons-nous ?

Samedi 28 février 2026, une journée de travail qui débute.

Départ de la maison à 7h15 sans voir son épouse ni ses enfants.

L’envie et la motivation sont présentes! Depuis 14 ans dans la pratique, chaque journée de travail donne envie d’être vécue car nous savons pertinemment bien qu’elle sera différente de la précédente.

Les visites s’enchaînent, petite pause à 14h30. L’estomac est noué. Pas le temps de rentrer chez soi ou de dîner, la comptabilité de fin de mois est prioritaire.

Les obligations en matière administrative deviennent démesurées.

15h15: c’est déjà reparti pour les interventions, l’administratif attendra bien un peu .

19h45 appel téléphonique car des personnes viennent de trouver un chat qui semble en mauvais état et ils attendent devant la porte de mon cabinet. Ayant encore du travail à domicile à réaliser avec des appels précédents, je signale que je ne suis donc pas sur place et qu’un délai de 3h est malheureusement à prévoir.

De plus, afin d’orienter au mieux ma future prise en charge, j’interroge mon interlocutrice afin de savoir si elle souhaitait assumer les soins de l’animal.

Et là …

La violence verbale a littéralement explosé😱

Sous prétexte d’être vétérinaire il aurait été indispensable que je puisse être sur place et SURTOUT soigner l’animal gratuitement.

Donc être disponible et au travail pendant plus 14h ne suffit même plus à contenter tout le monde.

Mais il y a aussi une réalité que le public connaît peu :

Un cabinet vétérinaire est une structure médicale privée.
Chaque prise en charge mobilise du matériel, des médicaments, du personnel, du temps et des compétences.

Cela implique donc aussi de devoir gérer une comptabilité en bon père de famille afin de s’assurer de rester entouré de personnel compétent et une pérennité dans l’approvisionnement de médicaments.

Aimer les animaux ne signifie pas pouvoir soigner gratuitement sans limite.

Cette philosophie serait bien évidemment idéale mais elle n’est pas réelle malheureusement. C’est la première désillusion de tout praticien entrant dans la pratique.

Dans la mesure de nos possibilités nous intervenons déjà « gratuitement » quand la situation le permet.

Depuis plusieurs semaines les demandes sont pratiquement quotidiennes.

Comment pouvoir y répondre sans se mettre dans le rouge émotionnellement, physiquement ou financièrement ?

Elles sont donc parfois refusées avec délicatesse mais cela crée tout de même de la frustration. Cela je peux le comprendre.

Mais pourquoi cette violence et ce besoin de diffamation ? Se comprendre mutuellement et trouver des solutions alternatives n’est il plus possible en 2026 ?

Au delà de tout ça c’est l’humain qui est profondément touché. Pourquoi méritons nous cela alors que l’on donne déjà énormément de notre personne pour offrir un service digne de ce nom ?

Pourquoi des articles signalant que le taux de su***de est élevé chez les vétérinaires sont relayés massivement mais que l’on assiste encore à ce genre de situation ?

Faut il en arriver à dégoûter les quelques rares personnes motivées qu’il reste encore dans notre société ?

Combien de vétérinaires seront disponibles ce soir et déciderons comme moi de décrocher leur téléphone au détriment de la vie sociale ou familiale ?

Ce soir le vétérinaire est profondément déçu et se demande si tout cela en vaut encore la peine vu le remerciement après une telle journée …

Heureusement il y a encore les autres, ces personnes respectueuses, posées et réfléchies. Ce sont vous notre moteur !

En espérant que la balance soit encore favorable des années pour continuer à me donner l’énergie nécessaire !

Mais parfois j’en doute …

En sachant aussi que peu de personnes iront jusqu’au bout de ce texte.

Dr. Fourneau co-gérant et praticien vetexpress

Les excès de vitesse des automobilistes qui tuent, on en parle?Toutes les rues sont concernées ici à Dalhem, et je pense...
21/02/2026

Les excès de vitesse des automobilistes qui tuent, on en parle?
Toutes les rues sont concernées ici à Dalhem, et je pense dans beaucoup d'autres villages ...
Pourtant, impossible de faire respecter les limites de vitesse, en wallonie en tout cas...
Ce mercredi soir à Dalhem, ce n'était pas un chat, un chien, un chevreuil, un écureuil, un hérisson ou un humain qui en a fait les frais, mais un Castor qui traversait lentement la route en face du "Trou Pèket".
Deux voitures roulant à grande vitesse lui ont roulé dessus, et la grosse femelle de 30 kg et gestante, malgré des soins assez rapide, a succombé douloureusement après une demi-heure...
Quand je vois débouler les voitures dans le centre de Dalhem, et même dans ma rue pourtant limitée à 30km/h, je me demande ce qu'on pourrait bien faire pour, simplement, faire respecter les vitesses...
Allo, allo, nos responsables politiques....???

Vous voulez connaître l’âge « humain » de votre chien ou chat? 🐶😺
19/02/2026

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Il fait de plus en plus froid; pensons à aider les oiseaux dans la recherche de nourriture.  :)
28/11/2025

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01/10/2025

Un cas de maltraitance animale qui aurait pu passer inaperçu si on n’avait pas investigué et persévéré..
Ce petit patient aurait eu un an aujourd’hui.

"Pas toucher à mes bébés!"   ;)
17/09/2025

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C’est en lisant cela que l’on se dit qu’on a vécu de belles choses, et qu’il y en a encore des belles à venir quand la p...
06/08/2025

C’est en lisant cela que l’on se dit qu’on a vécu de belles choses, et qu’il y en a encore des belles à venir quand la passion est toujours présente. 🤓

Écrit par un vétérinaire.

Un jour, j’ai recousu la gorge d’un chien avec du fil de pêche, à l’arrière d’un pick-up, pendant que son propriétaire tenait une lampe torche entre les dents et pleurait comme un enfant.

C’était en 79, peut-être 80. Juste à la sortie d’un petit bled, près de la frontière du Tennessee.
Pas de clinique, pas de table propre, pas d’anesthésie à part un peu de tord-boyaux.
Mais le chien a survécu.
Et cet homme m’envoie encore une carte de Noël chaque année, même si le chien est mort depuis longtemps… et sa femme aussi.

Je suis vétérinaire depuis quarante ans.
Quatre décennies de sang sous les ongles et de poils sur les vêtements.
À l’époque, on faisait avec ce qu’on avait — pas avec ce qu’on pouvait facturer.
Aujourd’hui, je passe la moitié de mes journées à expliquer des codes d’assurance et des plans de financement, pendant qu’un beagle se vide de son sang dans la pièce d’à côté.

Je croyais que ce métier consistait à sauver des vies.
Maintenant je sais : il s’agit surtout de ramasser les morceaux quand tout s’écroule.

J’ai commencé en 1985.
Fraîchement diplômé de l’Université de Géorgie. J’avais encore mes cheveux. Et de l’espoir.
Ma première clinique était un bâtiment en briques, au bout d’un chemin de gravier, avec un toit qui fuyait à la moindre averse.
Le téléphone était à cadran, le frigo faisait un bruit de moteur, et le chauffage ne fonctionnait que quand ça lui chantait.
Mais les gens venaient.
Des fermiers, des ouvriers, des retraités, même des routiers avec des pitbulls assis sur le siège passager.

Ils ne demandaient pas grand-chose.

Une piqûre par-ci. Une suture par-là.
Et l’euthanasie, quand il était temps — et on savait toujours quand c’était le moment.
Il n’y avait pas de débat, pas de culpabilisation sur les réseaux sociaux, pas de “protocoles alternatifs”.
Juste cette entente silencieuse entre une personne et son chien : la souffrance était devenue trop grande.
Et ils me faisaient confiance pour porter ce poids.

Parfois, je prenais mon vieux pick-up et j’allais jusqu’à une grange, là où un cheval s’était cassé la jambe.
Ou bien sur un porche, où un vieux chien n’avait rien mangé depuis trois jours.
Je m’asseyais à côté du propriétaire, je lui tendais un mouchoir, et j’attendais.
Je ne précipitais rien.
Parce qu’à cette époque, on les tenait dans nos bras jusqu’au bout.
Aujourd’hui, les gens signent des papiers et demandent s’ils peuvent “revenir chercher les cendres la semaine prochaine”.

Je me souviens de la première fois où j’ai dû endormir un chien.
Un berger allemand nommé Rex. Il avait été percuté par une moissonneuse.
Son maître, Walter Jennings, vétéran de la Seconde Guerre mondiale, dur comme le fil barbelé et deux fois plus tranchant.
Mais quand je lui ai dit que Rex était perdu, ses genoux ont lâché.
Là, dans ma salle d’examen.

Il n’a rien dit. Il a juste hoché la tête.
Et puis — je ne l’oublierai jamais — il a embrassé le museau de Rex et a murmuré :
« Tu as été un bon chien, mon gars. »
Puis il s’est tourné vers moi :
« Fais-le vite. Ne le fais pas attendre. »

Je l’ai fait.

Cette nuit-là, je n’ai pas dormi.
Je suis resté assis sur mon perron avec une cigarette, à fixer les étoiles jusqu’à l’aube.
C’est là que j’ai compris : ce métier ne parle pas que d’animaux.
Il parle d’amour.
De l’amour que les gens versent dans un être qui, ils le savent, ne vivra jamais aussi longtemps qu’eux.

Nous sommes en 2025 maintenant.
Mes cheveux sont blancs — ce qu’il en reste.
Mes mains ne coopèrent plus toujours. Il y a un tremblement qui n’était pas là au printemps dernier.
La clinique existe toujours, mais elle a maintenant des murs blancs immaculés, un logiciel par abonnement, et un responsable marketing de 28 ans qui me dit de filmer des TikToks avec mes patients.
Je lui ai dit que je préférerais me castrer moi-même.

Avant, on travaillait à l’instinct.
Maintenant, ce sont des algorithmes et des formulaires de responsabilité.

La semaine dernière, une femme est venue avec un bulldog en détresse respiratoire.
Je lui ai dit qu’il fallait l’intuber et le garder en observation.
Elle a sorti son téléphone et m’a demandé si elle pouvait demander un deuxième avis à une influenceuse qu’elle suit en ligne.
J’ai hoché la tête.
Qu’est-ce que tu veux répondre à ça ?

Parfois, je pense à prendre ma retraite.
J’ai failli le faire pendant le COVID.
Un cauchemar.
Des dépôts en voiture sur le parking, des aboiements derrière des portes closes, des masques qui cachaient les larmes.
Des adieux à travers une vitre.
Personne ne les tenait quand ils partaient.

Quelque chose s’est brisé en moi à ce moment-là.

Mais parfois, un enfant entre avec une boîte pleine de chatons trouvés dans la grange de son grand-père, et ses yeux s’illuminent quand je lui permets d’en nourrir un.
Ou je recouds un golden retriever qui s’est frotté de trop près à une clôture barbelée, et le lendemain, son maître m’apporte une tarte aux pacanes.
Ou un vieux monsieur m’appelle juste pour me dire merci — pas pour le soin, mais parce que je suis resté assis avec lui après la mort de son chien, sans dire un mot, laissant le silence faire le travail.

C’est pour ça que je continue.

Parce que malgré tous les changements — les applis, les formulaires, les procès, les diagnostics Google — une chose n’a pas changé :

Les gens aiment toujours leurs animaux comme leur propre famille.

Et quand cet amour est profond, il se manifeste dans des gestes simples.
Une main tremblante posée sur un flanc velu.
Un adieu murmuré.
Un portefeuille vidé sans hésiter.
Un homme adulte qui craque dans mon bureau parce que son chien ne verra pas l’automne.

Peu importe l’époque, la technologie, les tendances — ça, ça ne change pas.

Il y a quelques mois, un homme est entré avec une boîte à chaussures.
Il avait trouvé un chaton près des rails. Patte brisée, couvert de puces, les côtes saillantes comme les touches d’un piano.
Lui-même avait l’air de sortir de l’enfer.
Il m’a dit qu’il venait de sortir de prison, qu’il n’avait pas un sou.
Mais est-ce que je pouvais faire quelque chose ?

J’ai regardé dans la boîte.
Le chaton a ouvert les yeux et a miaulé comme s’il me reconnaissait.
J’ai hoché la tête :
« Laissez-le ici. Revenez vendredi. »

On lui a immobilisé la patte, donné du lait tiède toutes les deux heures, on l’a appelé Boomer.
Vendredi, l’homme est revenu avec une tarte à moitié mangée et des larmes dans les yeux.
Il m’a dit :
« Personne m’a jamais rien rendu sans me demander d’abord ce que j’avais à offrir. »

Je lui ai répondu :
« Les animaux se fichent de ce que tu as fait.
Ils ne regardent que comment tu les tiens dans tes bras. »

Quarante ans.

Des milliers de vies.

Certaines sauvées. D’autres non.

Mais toutes ont compté.

J’ai un tiroir, dans mon bureau.
Fermé à clé.
Personne n’y touche.
À l’intérieur, il y a des vieilles photos, des mots de remerciement, des colliers, des médailles.
Un os à moelle d’un border collie nommé Scout qui a sauvé un enfant de la noyade.
Une empreinte en argile d’un chat qui dormait sur le comptoir d’une station-service.
Un dessin aux crayons de cire d’une petite fille qui m’a écrit que j’étais son héros parce que j’avais aidé son hamster à respirer de nouveau.

Je l’ouvre parfois, t**d le soir, quand la clinique est vide et que mes mains sont enfin calmes.

Et je me souviens.

Je me souviens du temps d’avant.
Avant les écrans.
Avant les applis.
Avant les remèdes de buzz et les contrôles de crédit.

Quand être vétérinaire, c’était rouler dans la boue à minuit parce qu’une vache mettait bas et qu’on était le seul en qui ils avaient confiance.

Quand on recousait avec du fil de pêche… et beaucoup d’espoir.

Quand on les tenait dans nos bras jusqu’à la fin — et qu’on tenait leurs humains aussi.

S’il y a une seule chose que j’ai apprise dans cette vie, c’est celle-ci :

On ne peut pas tous les sauver.

Mais on doit tout faire pour essayer.

Et quand vient le moment de dire adieu…
on reste.
On ne recule pas.
On ne presse rien.
On s’agenouille, on les regarde dans les yeux,
et on reste jusqu’à ce que leur dernier souffle quitte la pièce.

Ça, on ne vous l’enseigne pas.
Ni à la fac. Ni dans les livres.

Mais c’est ça… qui vous rend humain.

Et je ne l’échangerais pour rien au monde.

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Rue Général Thys, 12
Dalhem
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