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EMPLOI AU SÉNÉGAL : ET SI LE PROBLÈME N’ÉTAIT PAS L’ABSENCE D’OPPORTUNITÉS ?Quand la stratégie territoriale change la do...
13/04/2026

EMPLOI AU SÉNÉGAL : ET SI LE PROBLÈME N’ÉTAIT PAS L’ABSENCE D’OPPORTUNITÉS ?
Quand la stratégie territoriale change la donne
Le débat sur l’emploi au Sénégal est souvent posé en termes de pénurie. Pourtant, les travaux récents du BRES Octagone apportent une lecture différente, plus structurée et surtout plus stratégique.

UNE RÉALITÉ ALARMANTE… MAIS INCOMPLÈTE
Le chômage atteint des niveaux critiques :
- 23,3 % de la population active concernée
- 40 % des jeunes de moins de 35 ans ni en emploi, ni en formation
- 200 000 nouveaux entrants chaque année sur un marché déjà saturé
Mais derrière ces chiffres, une autre réalité émerge :
les opportunités existent, mais elles sont mal identifiées, mal structurées et insuffisamment exploitées .

UNE APPROCHE INÉDITE : LA LECTURE TERRITORIALE
Face aux limites des politiques uniformes, le BRES Octagone propose une approche innovante :
- la cartographie économique territorialisée
L’étude démontre que chaque pôle de développement, tel que défini dans la Vision Sénégal 2050, possède :
- ses propres dynamiques économiques
- ses chaînes de valeur spécifiques
- ses besoins en compétences distincts
Entre la concentration des services à Dakar, les potentialités agro-industrielles du Nord, les dynamiques commerciales du centre, les ressources de l’Est et les capacités agricoles du Sud, le Sénégal dispose d’un potentiel largement sous-exploité.

LES RÉVÉLATIONS MAJEURES DE L’ÉTUDE
L’analyse met en lumière plusieurs paradoxes structurants :
- Des opportunités réelles existent dans toutes les régions, y compris là où l’on perçoit un déficit économique
- Un décalage massif entre formation et besoins du marché
- Des filières porteuses ignorées faute d’information stratégique
- Une absence d’alignement entre politiques publiques et réalités territoriales
Le véritable problème n’est donc pas uniquement le manque d’emplois, mais un désalignement systémique entre territoires, compétences et économie réelle .

UNE PROBLÉMATIQUE STRUCTURELLE, PAS CONJONCTURELLE
Dans un contexte de forte pression démographique, le modèle actuel atteint ses limites.
Le BRES met en évidence un point clé :
- Le Sénégal ne souffre pas seulement d’un déficit d’emplois
- Il souffre d’un défaut de structuration stratégique de ses opportunités

DES FREINS QUI LIMITENT L’IMPACT DES POLITIQUES ACTUELLES
Plusieurs contraintes majeures persistent :
- concentration des opportunités dans quelques zones
- faible transformation locale des ressources
- inadéquation formation–emploi
- poids dominant de l’informel
- sous-exploitation des données dans la décision publique
Autant de facteurs qui freinent la création d’emplois durables et inclusifs .

UNE OPPORTUNITÉ STRATÉGIQUE À SAISIR
Malgré ces défis, les perspectives sont réelles.
L’étude montre que certains secteurs offrent un potentiel immédiat de création d’emplois accessibles, à condition d’être :
- mieux structurés
- territorialisés
- connectés aux dispositifs de formation
Une conviction forte se dégage :
l’avenir de l’emploi au Sénégal repose sur une approche intégrée articulant :
- territoire
- formation
- données
- stratégie

VERS UNE NOUVELLE GÉNÉRATION DE POLITIQUES PUBLIQUES
Cette étude ouvre une question centrale :
Comment passer d’une logique de programmes génériques à une logique de systèmes territoriaux intégrés de création d’emplois ?

BRES OCTAGONE : UNE EXPERTISE STRATÉGIQUE
À travers ce travail, le BRES Octagone confirme son positionnement comme :
- acteur d’intelligence économique
- spécialiste des dynamiques territoriales
- producteur d’analyses orientées décision
- partenaire stratégique des politiques publiques

POUR ALLER PLUS LOIN
Cette publication ne représente qu’un aperçu des conclusions de l’étude.
Les analyses détaillées, cartographies stratégiques et recommandations opérationnelles complètes sont intégrées dans le rapport global.
NB : Les institutions, décideurs et partenaires intéressés peuvent solliciter le BRES Octagone pour des échanges ciblés et des perspectives de collaboration.

CONCLUSION
Le défi de l’emploi au Sénégal n’est pas uniquement une question de volume.
C’est une question de vision, de structuration et d’intelligence stratégique.
Et dans ce contexte, la maîtrise des données et des dynamiques territoriales devient un levier décisif.

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Cuba se dit prête à faire face à une éventuelle agression américaine sur fond de crise énergétique.Le vice-ministre cuba...
23/03/2026

Cuba se dit prête à faire face à une éventuelle agression américaine sur fond de crise énergétique.

Le vice-ministre cubain des Affaires étrangères Carlos Fernández de Cossío a déclaré dimanche que son pays se préparait à l’éventualité d’une agression militaire des États-Unis, dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes et de profonde crise énergétique affectant l’île.

S’exprimant lors d’une interview accordée à NBC News, le responsable cubain a affirmé que les forces armées de son pays « sont toujours prêtes » et qu’il serait « naïf » de ne pas envisager un tel scénario au regard de l’évolution récente de la situation internationale. Il a toutefois précisé que La Havane ne considère pas une confrontation militaire comme probable et a insisté sur le fait que le gouvernement cubain espère éviter toute escalade armée.

Cette déclaration intervient dans un climat de détérioration continue des relations entre Cuba et les États-Unis, marqué notamment par un renforcement des pressions économiques américaines. Selon les autorités cubaines, ces mesures ont contribué à aggraver une crise énergétique déjà sévère, caractérisée par des pénuries de carburant et des coupures d’électricité récurrentes affectant l’ensemble du pays.

Depuis le début de l’année 2026, l’île fait face à une situation critique liée à un blocus énergétique de facto, notamment après les perturbations des approvisionnements en pétrole en provenance du Venezuela. Cette crise a entraîné des difficultés majeures dans les secteurs du transport, de la santé et de l’alimentation, tout en accentuant la vulnérabilité économique et sociale du pays.

Dans ce contexte, les autorités cubaines dénoncent une stratégie de pression visant à fragiliser le régime en place, tout en réaffirmant leur volonté de maintenir un dialogue avec Washington. Cuba se présente ainsi comme un acteur non agressif, affirmant ne représenter aucune menace pour les États-Unis, mais revendiquant pleinement son droit à la défense face à toute éventuelle intervention extérieure.

Ces développements s’inscrivent dans une dynamique géopolitique plus large où la question cubaine redevient un point de friction majeur dans les relations internationales, rappelant les tensions historiques entre les deux pays, sur fond de rivalités stratégiques, de sanctions économiques et de recomposition des alliances régionales.

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L’armée malienne annonce la destruction de bases terroristes à Kayes et la libération de 12 otages.L’état-major général ...
23/03/2026

L’armée malienne annonce la destruction de bases terroristes à Kayes et la libération de 12 otages.

L’état-major général des armées du Mali a annoncé, dans un communiqué officiel relayé par l’agence APAnews, la neutralisation de plusieurs bases terroristes dans la région de Kayes, à l’ouest du pays, à l’issue d’une opération militaire menée du 14 au 21 mars.

Selon les autorités militaires maliennes, les forces armées ont localisé puis détruit plusieurs refuges de groupes armés, dont deux bases jugées importantes dans le secteur de Médina-Kayes. Le communiqué précise que ces opérations ont permis de neutraliser une quarantaine de combattants terroristes, parmi lesquels un chef qualifié de notable.
L’état-major indique également que douze otages ont été libérés au cours de cette offensive, sans fournir davantage de détails sur leur identité ou les conditions de leur détention.

Par ailleurs, les forces engagées ont saisi un matériel militaire composé d’armes, de munitions ainsi que de drones kamikazes, selon les informations officielles communiquées.
Ces éléments constituent le bilan opérationnel communiqué par l’armée malienne à l’issue de cette semaine d’interventions dans la région de Kayes.

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RDC–Angola : un contentieux pétrolier offshore de longue durée, entre souveraineté, pertes économiques et impératif de c...
22/03/2026

RDC–Angola : un contentieux pétrolier offshore de longue durée, entre souveraineté, pertes économiques et impératif de coopération stratégique.

Depuis plus de vingt-cinq ans, un différend structurel oppose la République démocratique du Congo et l’Angola autour de l’exploitation des hydrocarbures offshore situés au large de Muanda, à l’embouchure du fleuve Congo. Cette zone constitue le seul accès maritime de la RDC et concentre des enjeux énergétiques, économiques et géopolitiques majeurs dans le golfe de Guinée, une région qui représente environ 5 à 6 % de la production pétrolière mondiale selon les données de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole.

Le cœur du contentieux repose sur la délimitation des frontières maritimes et sur l’exploitation de blocs pétroliers offshore, notamment les blocs 14 et 15, exploités historiquement par des majors internationales sous juridiction angolaise. Selon les données officielles de l’U.S. Energy Information Administration, l’Angola produit en moyenne entre 1,1 et 1,3 million de barils par jour, dont une part significative provient de champs offshore situés à proximité de la frontière avec la RDC.

Kinshasa soutient que certains de ces gisements sont transfrontaliers et qu’ils devraient faire l’objet d’une exploitation conjointe selon le principe d’unitisation, reconnu dans le droit international pétrolier. Ce principe est notamment encadré par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, qui recommande la coopération entre États lorsque des ressources naturelles s’étendent au-delà des juridictions nationales.

En revanche, Luanda affirme que les blocs concernés se situent entièrement dans ses eaux territoriales, sur la base des accords de délimitation maritime hérités des années 1970 et consolidés après les indépendances. Cette divergence d’interprétation a contribué à maintenir une tension latente entre les deux pays, malgré des relations diplomatiques globalement stables.

Les enjeux financiers sont considérables. Des estimations relayées dans les cercles institutionnels congolais évoquent des pertes cumulées de plusieurs dizaines de milliards de dollars pour la RDC en raison de l’exploitation unilatérale des gisements contestés. Ces montants doivent être mis en perspective avec le PIB de la RDC, estimé à environ 64 milliards de dollars en 2024 selon la Banque mondiale, ce qui souligne l’impact potentiel de ce différend sur les capacités de financement public et de développement du pays.

Face à cette situation, des avancées ont néanmoins été enregistrées. En 2021, la RDC et l’Angola ont signé un accord officiel de coopération visant à développer une zone d’intérêt commun pour l’exploitation conjointe de certains blocs offshore, notamment autour du bloc 14. Cet accord, salué par des institutions comme la Banque africaine de développement, constitue une première étape vers une gestion concertée des ressources, bien qu’il ne règle pas l’ensemble des litiges.

Au-delà du différend juridique, ce dossier révèle des enjeux structurels plus profonds liés à la gouvernance des ressources naturelles en Afrique centrale. La RDC, malgré un potentiel énergétique important, reste un producteur marginal avec une production inférieure à 25 000 barils par jour selon les données de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, en raison notamment de contraintes institutionnelles, technologiques et sécuritaires.

Dans ce contexte, l’intérêt stratégique d’une « collaboration intelligente » entre la RDC et l’Angola apparaît comme une nécessité opérationnelle et non plus seulement diplomatique. Une telle approche impliquerait la mise en place de mécanismes conjoints de gouvernance des ressources, intégrant le partage des données géologiques, la transparence des flux financiers, la coordination des politiques énergétiques et la sécurisation commune des infrastructures offshore.

Elle pourrait également s’appuyer sur des instruments innovants tels que des autorités de régulation binationales, des systèmes de monitoring satellitaire partagés et des cadres fiscaux harmonisés, afin de maximiser les revenus tout en réduisant les risques de conflit. Cette logique s’inscrit dans les recommandations de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, qui plaide pour une gestion intégrée et souveraine des ressources naturelles africaines à travers des coopérations régionales renforcées.

En définitive, le contentieux pétrolier entre la RDC et l’Angola dépasse la simple question de délimitation maritime. Il constitue un test majeur de la capacité des États africains à transformer des rivalités historiques en opportunités de co-développement, dans un contexte international marqué par la compétition accrue pour les ressources énergétiques. Une gouvernance collaborative, fondée sur l’intelligence stratégique et la transparence, pourrait ainsi convertir un différend coûteux en levier de puissance régionale durable.

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La crise iranienne ravive les tensions sur le gaz et fragilise la rupture énergétique de l’Europe avec la Russie. La str...
03/03/2026

La crise iranienne ravive les tensions sur le gaz et fragilise la rupture énergétique de l’Europe avec la Russie.

La stratégie européenne de réduction de la dépendance au gaz russe s’inscrit dans un cadre institutionnel clairement établi depuis 2022. À la suite du conflit entre l’Ukraine et la Russie, la Commission européenne a présenté en mai 2022 le plan REPowerEU, visant à diminuer rapidement les importations d’énergies fossiles russes, à diversifier les fournisseurs et à accélérer le développement des énergies renouvelables. L’objectif affiché par les institutions européennes est de mettre fin à la dépendance aux combustibles fossiles russes « bien avant 2030 ».
Selon les données d’Eurostat et de la Commission européenne, la part du gaz russe dans les importations totales de gaz de l’Union européenne est passée d’environ 40 % en 2021 à environ 15 % en 2023, en tenant compte du gaz acheminé par gazoduc et du gaz naturel liquéfié. Cette baisse s’explique par la réduction des flux via les grands gazoducs russes et par une diversification accélérée des approvisionnements.
Dans ce contexte, la Norvège est devenue en 2022 et 2023 le premier fournisseur de gaz naturel de l’Union européenne. Les données officielles de la Commission indiquent que le gaz norvégien représente désormais la plus grande part des importations européennes par gazoduc. Le ministre norvégien de l’Énergie, Terje Aasland, a à plusieurs reprises souligné publiquement l’importance de la stabilité des marchés énergétiques européens et le rôle accru de la Norvège dans la sécurité d’approvisionnement du continent.
Les marchés européens du gaz sont structurés autour du hub néerlandais TTF, principal point de référence pour les contrats à terme en Europe. En 2022, dans le contexte de la guerre en Ukraine et de la réduction des livraisons russes, les prix du gaz au TTF ont atteint des niveaux historiques, dépassant ponctuellement 300 euros par mégawattheure en août 2022 selon les données d’ICE Endex et largement relayées par les principales agences financières internationales. Depuis lors, les prix ont fortement fluctué en fonction des niveaux de stockage, de la demande industrielle et des tensions géopolitiques.
Au niveau mondial, le détroit d’Hormuz demeure un point stratégique pour les flux énergétiques. D’après les données de l’Energy Information Administration américaine, environ un cinquième du commerce mondial de pétrole transite par ce passage maritime. Pour le gaz naturel liquéfié, une part significative des exportations du Qatar emprunte également cette route. Le Qatar figure parmi les trois plus grands exportateurs mondiaux de GNL, aux côtés des États-Unis et de l’Australie, selon les statistiques de l’Agence internationale de l’énergie.
L’ensemble de ces données met en évidence une réalité structurelle : malgré la réduction mesurable de la dépendance au gaz russe depuis 2022, l’Union européenne reste exposée aux dynamiques du marché mondial du gaz et aux risques géopolitiques affectant les principales routes d’approvisionnement. Les chiffres officiels disponibles confirment à la fois les progrès réalisés en matière de diversification et la sensibilité persistante des prix européens aux tensions internationales.

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Sources :
Reuters
Anadolu Ajansı
europe1
Anadolu Ajansı
consilium.europa

03/03/2026

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