10/04/2026
Yomou, le mal est encore profond…
Après avoir combattu Madame Hawa Camara — une femme engagée, dotée d’une grande capacité intellectuelle, une femme prête à tout donner pour sa communauté, forte de son expérience avec les collectivités locales et résolument disposée à se sacrifier pour l’intérêt général — voilà qu’aujourd’hui, certains patriarches de la commune urbaine de Yomou, appuyés par un clan aux intérêts obscurs, décident d’imposer un choix qui ne reflète ni l’espoir ni l’avenir de notre préfecture.
Depuis des années, ces mêmes acteurs n’ont contribué qu’à freiner le développement de Yomou. Et pourtant, ils s’érigent encore en décideurs, écartant des candidats sérieux et compétents pour servir des intérêts personnels, loin des aspirations du peuple.
J’ai été témoin de ces manigances. Je sais qui a combattu cette candidature et d’autres alternatives crédibles. Ce n’est ni pour Yomou, ni pour son avenir, mais pour préserver un système qui nous maintient en re**rd.
Aujourd’hui, je m’adresse humblement à la vaillante population de Yomou, et particulièrement à sa jeunesse : l’heure est grave. Si nous restons silencieux, nous risquons de compromettre encore plusieurs années de progrès.
Levons-nous pendant qu’il est encore temps. Refusons que notre préfecture reste entre les mains de ceux qui confisquent le pouvoir et refusent de le partager avec les autres sous-préfectures, comme si Yomou leur appartenait.
Nous appelons également la GMD à revoir ce choix. Une décision imposée ne saurait servir l’intérêt collectif.
Yomou, il est temps de rompre avec cette spirale. C’est maintenant… ou jamais.