Vivons Ensemble Autrement - Chloëe Cresteaux

Vivons Ensemble Autrement - Chloëe Cresteaux Je suis Infirmière DE, consultante en parentalité et formatrice pour les professionnel·le·s de l'enseignement et de la petite enfance.

✨ Parce que chaque parent mérite de se sentir soutenu et confiant, et que chaque enfant mérite de grandir dans un environnement bienveillant et épanouissant, je me consacre au soutien à la parentalité pour aider les familles à grandir ensemble. 💛 J'interviens dans les centres sociaux, MJC, associations de parents, Relais d'Assistantes Maternelles, crèches, et établissements d'enseignement. Je propose des formations, ateliers et conférences adaptées aux besoins des professionnel·le·s et des parents et futurs parents. J'anime le cycle de soutien à la parentalité Vivre et Grandir Ensemble®, des cafés des parents et des temps d'échanges. Je consulte en accompagnement individuel à mon cabinet à Haute Corréo, La Roche des Arnauds et à domicile à la demande.

Tous les traumas ne se construisent pas de la même manière.Dans mon précédent post, je proposais de regarder le trauma n...
11/08/2026

Tous les traumas ne se construisent pas de la même manière.

Dans mon précédent post, je proposais de regarder le trauma non seulement à travers ce qui nous est arrivé, mais aussi à travers ce que notre système n’a pas pu intégrer.

Le trauma peut être aigu, répété, chronique, complexe, développemental, lié à l’attachement ou à la négligence... Il peut être lié à un événement, à des expériences répétées, à des violences, mais aussi à certains contextes médicaux, familiaux, institutionnels ou sociaux. Ces dimensions peuvent se croiser.

Ce qui importe alors n’est pas seulement ce qui s’est passé, mais la façon dont notre organisme s’est adapté pour faire face.

C’est l’un des apports de l’Intelligence Relationnelle®, développée par François Le Doze.

Hypervigilance, contrôle, évitement, suradaptation, déconnexion ou dissociation ne sont pas simplement des symptômes qu’il faudrait faire disparaître. Ce sont aussi des réponses de protection, qui ont eu une fonction dans un contexte donné.

Dans l’accompagnement, on peut alors se demander :

« Qu’est-ce que mon système a appris à faire pour me protéger ? »

Et aujourd’hui :

« De quoi a-t-il besoin pour pouvoir faire autrement ? »

Travailler le trauma, ce n’est donc pas uniquement réduire des symptômes. C’est aussi permettre au système nerveux de retrouver progressivement davantage de souplesse, de sécurité et de capacité à être en lien.

Pouvoir se rapprocher sans se sentir en danger.
Faire confiance.
Recevoir.
Donner.
Se laisser toucher par la relation.

Et peut-être, peu à peu, habiter la possibilité d’aimer et d’être aimé.

Car lorsque le lien a été associé au danger, à l’imprévisibilité ou à l’absence, la relation peut continuer à être vécue comme une menace, même lorsque le danger n’est plus là.

Une relation thérapeutique suffisamment sécurisante peut alors permettre de nouvelles expériences relationnelles, et progressivement modifier certaines réponses apprises.

Guérir du trauma, ce n’est donc pas seulement cesser de survivre.
C’est retrouver davantage de liberté pour vivre en lien.

Consultante en parentalité, accompagnante familiale, formatrice & Infirmière D.E.. Accompagnement pour les parents, les professionnel·le·s et les structures.

Le trauma n'est plus ce que l'on croyait.Pendant longtemps, on a pensé qu'un traumatisme était forcément lié à un événem...
04/08/2026

Le trauma n'est plus ce que l'on croyait.

Pendant longtemps, on a pensé qu'un traumatisme était forcément lié à un événement exceptionnel : une guerre, un accident, une catastrophe, une agression.

Aujourd'hui, les neurosciences nous invitent à changer de regard.

Le trauma n'est pas seulement ce qui nous est arrivé. C'est ce que notre système nerveux n'a pas pu traiter et inscrire comme une expérience appartenant au passé. Ce qu'il n'a pas pu traverser sans que des stratégies de survie restent durablement mobilisées.

Lorsqu'une situation dépasse nos capacités d'adaptation et que nous ne trouvons ni sécurité, ni soutien suffisant, notre organisme met en place des stratégies de survie.

Ces stratégies sont extraordinaires.
Elles nous protègent. Elles nous permettent de continuer à vivre lorsque la situation est insupportable.
Mais elles peuvent aussi continuer à s'activer bien longtemps après que le danger a disparu.

Deux personnes peuvent vivre exactement la même situation et ne pas développer les mêmes conséquences.

Pourquoi ?
Parce que tout dépend de nombreux facteurs :
• l'âge auquel survient l'événement ;
• l'état du système nerveux à ce moment-là ;
• la présence d'une figure d'attachement suffisamment sécurisante ;
• les ressources internes et externes disponibles ;
• les expériences déjà traversées ;
• la possibilité, ensuite, de retrouver de la sécurité et de donner du sens à ce qui a été vécu.

C’est pourquoi certaines réactions qui paraissent disproportionnées aujourd'hui ne sont donc pas nécessairement des « excès d'émotion ». Elles peuvent être l'expression d'un système nerveux qui continue de protéger un organisme ayant appris qu'il devait rester en alerte.

On pourrait alors définir le trauma comme l'empreinte laissée lorsqu'un système nerveux, un corps et un cerveau n'ont pas pu retrouver un sentiment durable de sécurité.

Cette approche invite à dépasser la question « Que s'est-il passé ? » pour en explorer une autre, souvent plus féconde :
« Comment ton système nerveux a-t-il appris à survivre ? »

La bonne nouvelle, c'est que si notre système nerveux a appris à survivre, il peut aussi apprendre, progressivement, à retrouver la sécurité.

Notre système nerveux sait parfois avant nous.Il sait quand quelque chose est trop intense. Il sait quand une situation ...
02/08/2026

Notre système nerveux sait parfois avant nous.

Il sait quand quelque chose est trop intense. Il sait quand une situation nous met en tension. Il sait quand une relation nous nourrit… ou quand elle nous demande de nous adapter au-delà de nos limites.

Et si nous apprenions à l'écouter ?

Depuis plusieurs mois, j'enrichis ma pratique grâce à la formation en Intelligence Relationnelle®, qui nourrit mon accompagnement à travers la théorie de l'attachement, les neurosciences et les connaissances actuelles sur le traumatisme.

Parmi les outils qui éclairent aujourd'hui ma pratique : la théorie polyvagale.

Développée par le neuroscientifique Stephen Porges, elle nous invite à comprendre que notre système nerveux ne fait pas que réagir : il évalue en permanence notre environnement pour répondre à une question essentielle :

« Est-ce que je suis en sécurité ici ? »

Avant même que nous en ayons conscience, il influence notre manière de ressentir, de penser, d'agir et d'entrer en relation. Il est une véritable boussole intérieure.

Cette boussole prend tout son sens lorsqu'elle dialogue avec la théorie de l'attachement, les connaissances sur le traumatisme et une relation d'accompagnement humaine, engagée et sécurisante.

Aujourd'hui, les avancées scientifiques nous offrent une compréhension plus fine de l'être humain.

Nous savons que notre bien-être ne dépend pas uniquement de la compréhension de notre histoire. Il se construit aussi grâce à des expériences qui permettent à notre système nerveux de retrouver davantage de sécurité, de souplesse et de confiance.

C'est cette vision globale qui me passionne. Elle relie notre histoire, notre système d'attachement, notre système nerveux, nos émotions, nos pensées et nos relations.

C'est cette évolution de ma pratique que je souhaite vous proposer : un accompagnement qui ne cherche pas à réparer une personne « cassée », mais à comprendre les adaptations qu'elle a développées pour traverser la vie et retrouver davantage de liberté.

Nous ne souffrons pas parce que notre système nerveux fonctionne mal. Nous souffrons souvent parce qu'il continue, avec une remarquable fidélité, à nous protéger d'un monde qui n'est plus celui d'hier.

Être mère, c’est choisir la vie.On imagine parfois que devenir mère est un accomplissement.Je crois plutôt que c’est un ...
29/07/2026

Être mère, c’est choisir la vie.

On imagine parfois que devenir mère est un accomplissement.
Je crois plutôt que c’est un commencement.

Être mère, c’est accepter de ne jamais être arrivée.
C’est aimer avant de connaître.
C’est chercher, hésiter, se tromper, réparer.
C’est apprendre chaque jour à rencontrer un être qui ne nous appartient pas.

Car nos enfants ne sont pas des projets à réussir.
Ils ne sont pas là pour devenir ce que nous avions imaginé.
Ils sont des êtres à découvrir.

Notre rôle n’est pas d’écrire leur histoire à leur place.
C’est de leur offrir assez de sécurité, assez d’amour et assez de liberté pour qu’ils puissent écrire la leur.

Puis vient ce moment bouleversant où ils s’éloignent.
Non comme une perte.
Mais comme une révélation.

Les regarder devenir eux-mêmes.
Les voir chercher leur chemin.
Découvrir une manière d’être au monde qui n’appartient qu’à eux.
Et comprendre que notre plus belle œuvre n’était pas de les façonner.
C’était de leur permettre de se révéler.

Être mère, c’est apprendre à danser avec une vie qui bouge sans cesse.
Chercher non pas un équilibre parfait…
Mais un équilibre vivant.
Un équilibre qui accepte les changements, les détours, les tempêtes et les renaissances.

Car peut-être est-ce cela, finalement, la maternité :
Faire naître des enfants…
Et accepter que, la vie faisant, ils nous apprennent aussi à renaître et à nous réenchanter.

Être mère, c’est choisir la vie.On imagine parfois que devenir mère est un accomplissement.Je crois plutôt que c’est un ...
29/07/2026

Être mère, c’est choisir la vie.

On imagine parfois que devenir mère est un accomplissement.
Je crois plutôt que c’est un commencement.

Être mère, c’est accepter de ne jamais être arrivée.
C’est aimer avant de connaître.
C’est chercher, hésiter, se tromper, réparer.
C’est apprendre chaque jour à rencontrer un être qui ne nous appartient pas.

Car nos enfants ne sont pas des projets à réussir.
Ils ne sont pas là pour devenir ce que nous avions imaginé.
Ils sont des êtres à découvrir.

Notre rôle n’est pas d’écrire leur histoire à leur place.
C’est de leur offrir assez de sécurité, assez d’amour et assez de liberté pour qu’ils puissent écrire la leur.

Puis vient ce moment bouleversant où ils s’éloignent.
Non comme une perte.
Mais comme une révélation.

Les regarder devenir eux-mêmes.
Les voir chercher leur chemin.
Découvrir une manière d’être au monde qui n’appartient qu’à eux.

Et comprendre que notre plus belle œuvre n’était pas de les façonner.
C’était de leur permettre de se révéler.

Être mère, c’est apprendre à danser avec une vie qui bouge sans cesse.

Chercher non pas un équilibre parfait…
Mais un équilibre vivant.
Un équilibre qui accepte les changements, les détours, les tempêtes et les renaissances.

Car peut-être est-ce cela, finalement, la maternité :
Faire naître des enfants…
Et accepter que, la vie faisant, ils nous apprennent aussi à renaître et à nous réenchanter.

Consultante en parentalité, accompagnante familiale, formatrice & Infirmière D.E.. Accompagnement pour les parents, les professionnel·le·s et les structures.

La théorie de l'attachement est, à mes yeux, l'une des clés précieuses pour comprendre nos relations.Elle ne dit pas qui...
07/07/2026

La théorie de l'attachement est, à mes yeux, l'une des clés précieuses pour comprendre nos relations.

Elle ne dit pas qui nous sommes. Il ne s'agit pas de s'enfermer dans une nouvelle case.
Elle éclaire avec une grande finesse la manière dont nous avons appris, dès les premières années de notre vie, à entrer en relation avec les autres.
Elle nous rappelle que notre manière d'aimer, de faire confiance, de poser nos limites ou de vivre les séparations ne naît pas de nulle part, par hasard.

En fonction de la qualité des réponses reçues de la part des adultes qui nous ont accompagnés lorsque nous étions enfants, nous développons progressivement une façon de nous attacher.

Lorsque nos besoins de sécurité, de réconfort et de connexion ont été accueillis de façon suffisamment constante, nous développons progressivement ce que l'on appelle un attachement sécure.
Nous intégrons alors une croyance essentielle :
« Je peux être moi-même dans la relation. Je suis digne d'amour. Les autres peuvent être une ressource sans que j'aie à m'oublier. »

À l'inverse, lorsque la relation est plus insécurisante, imprévisible ou source de peur, notre cerveau met en place des stratégies d'adaptation extraordinaires pour préserver le lien.

On distingue généralement quatre grands styles d'attachement :

🌱 L'attachement sécure : je peux compter sur l'autre tout en restant moi-même. Je fais confiance, je sais demander de l'aide et respecter les limites de chacun.

🌿 L'attachement insécure-ambivalent : la dépendance anxieuse : la peur de perdre l'autre prend beaucoup de place. Le besoin d'être rassuré peut devenir envahissant.

🌵 L'attachement insécure-évitant : l’indépendance comme refuge : pour ne pas souffrir, j'apprends à ne compter que sur moi et à tenir les autres à distance.

🌊 L'attachement désorganisé : quand la sécurité fait peur : lorsque la personne qui était censée protéger était aussi source de danger et de peur, la relation devient un terrain profondément insécurisant et contradictoire/incohérent.

Ces stratégies ne sont pas des défauts. Elles sont des adaptations intelligentes à ce que nous avons reçu.

Et, elles continuent souvent d'influencer nos relations amicales, amoureuses, familiales et professionnelles. Elles peuvent nous conduire à répéter certains schémas, à nous sentir attirés par des relations où la dépendance, le contrôle, la manipulation ou les rapports de domination semblent presque... familiers. Elles se révèlent dans nos automatismes de fonctionnement à être dans les liens.

La bonne nouvelle, c'est que rien n'est figé.

Notre cerveau reste capable d'évoluer. Des relations sécurisantes, un travail thérapeutique et/ou une meilleure compréhension de notre fonctionnement peuvent progressivement nous conduire vers davantage de sécurité intérieure.

C'est aussi pour cela que le rôle des personnes accompagnant les enfants est immense.

Il ne s'agit pas d'être parfaits. Ça n'existe pas.

Il s'agit d'offrir, autant que possible, une relation suffisamment sécurisante pour que les enfants construisent cette conviction profonde :
« Je mérite d'être aimé tel que je suis. Les autres peuvent être dignes de confiance. Je peux entrer en relation sans me perdre. »

Accompagner un enfant vers un attachement plus sécure, c'est bien plus que faciliter son quotidien.

Accompagner un enfant dans un climat de sécurité affective, c'est peut-être l'un des plus beaux leviers dont nous disposons pour faire reculer la banalisation des rapports de domination et favoriser des relations fondées sur le respect, la réciprocité, la coopération et la liberté.

Cette année, dans les deux cycles Vivre et Grandir Ensemble®, nous avons consacré un temps important à explorer notre manière d'entrer en relation avec les autres. Ce sont toujours des moments riches, parfois bouleversants, mais profondément transformateurs.

Les deux cycles sont désormais terminés pour cette année.

Merci aux personnes qui m'ont fait confiance et qui ont accepté de regarder leur histoire avec autant de courage et de bienveillance.

Je vous annoncerai très bientôt les dates des prochains ateliers et des cycles Vivre et Grandir Ensemble® pour l'année prochaine (qui n'auront plus lieu à Gap mais à Haute Corréo, dans un endroit chaleureux et accueillant).

J'ai hâte de poursuivre cette aventure... et de continuer, ensemble, à prendre soin de nos relations. 🤍

Consultante en parentalité, accompagnante familiale, formatrice & Infirmière D.E.. Accompagnement pour les parents, les professionnel·le·s et les structures.

Et si le problème n’était pas les enfants…mais ce qu’on a intégré de notre rôle "à tenir" en tant qu' adultes avec eux ?...
16/06/2026

Et si le problème n’était pas les enfants…
mais ce qu’on a intégré de notre rôle "à tenir" en tant qu' adultes avec eux ?

L’adultisme ne naît pas d’une volonté de nuire.
Il s’installe à travers des mots ordinaires, banals,
des phrases que beaucoup d’entre nous ont intégrées très tôt…
et qui continuent de circuler sans trop être questionnées.

“C’est comme ça.”
« Arrête de pleurer, il n’y a pas de raison. »
« Tu comprendras plus t**d. »
« On n’a pas le temps pour ça. »
« Tu fais toute une histoire. »
« Ce n’est pas si grave. »
« Fais ce que je te demande, on en reparlera après. »
« Tu es trop sensible. »
« Je sais ce qui est bon pour toi. »

Et si on s’autorisait, enfin, à questionner ça ?

Spoiler alert 🚨
👉 Cet atelier ne vous dira pas :
– que vous faites mal
– que vous devriez être plus zen
– que tout est de votre faute

Ici, on part du principe que :
✔️ vous faites déjà de votre mieux
✔️ la fatigue est réelle
✔️ le chaos familial est normal
✔️ nous allons mobiliser ensemble nos ressources et compétences pour chercher des solutions respectueuses de chacun à nos problématiques

✨ Deux ateliers découverte (gratuits, sur inscription obligatoire) :

📅 Mercredi 1er juillet 2026 — 🕖18h30 à 20h30
📅 Mardi 8 septembre 2026 — 🕖18h30 à 20h30
📍 au centre socioculturel de l'Argentière-La-Bessée

Si ça remue un peu : parfait.
C’est souvent là que ça commence.
A très vite !

📌 Inscription obligatoire par téléphone au 04 92 23 11 09 ou au 06 70 08 44 93
et/ou par mail à [email protected] au Centre Socioculturel directement.
Les places sont limitées, alors ne t**dez pas.

☕ Avant de vous engager dans les prochains groupes de soutien qui démarrent à l'Argentière-la-Bessée, en septembre, vene...
13/06/2026

☕ Avant de vous engager dans les prochains groupes de soutien qui démarrent à l'Argentière-la-Bessée, en septembre, venez découvrir !

👉 Atelier découverte Gratuit et sur inscription auprès du centre social pour permettre de nous rencontrer :

📆 Mercredi 1er juillet 2026,
⏰ 18h30 – 20h30
📍 au centre socioculturel du Pays des Écrins

📆 Mardi 8 septembre 2026,
⏰ 18h30 – 20h30
📍 au centre socioculturel du Pays des Écrins

✨ Pourquoi ces ateliers sont précieux ?
Parce qu’ils offrent un espace rare où l’on peut :
– Prendre enfin le temps d’être aligné·e avec nos valeurs familiales.
– Communiquer avec respect, sans jugement.
– Se mettre à l’écoute de soi ET des autres.
– Comprendre comment on a été accompagné enfant.
– Retrouver le plaisir de jouer, de bouger, d’expérimenter, avec toute notre spontanéité.
– Explorer de nouvelles façons de traverser les émotions, sans les bloquer, sans les craindre mais en expérimentant qu’elles sont un processus physiologique de guérison.
– Remettre de la clarté sur le rôle que l’on souhaite tenir dans cette grande aventure nommée « parentalité » .
– Prévenir l’épuisement parental, celui qui avance en douce et s’invite sans qu’on l’ait vu venir.
– ...

👉 Les inscriptions pour le démarrage de septembre seront ouvertes après le premier atelier découverte, début Juillet.
Les ateliers sont conçus pour toutes les personnes qui veulent une relation plus consciente, plus vivante et plus respectueuse avec les enfants (parents, futurs parents, grand-parents, beaux-parents, professionnel·le·s de l'enfance, de l'enseignement, éducateurs...)

🍀 Un Moment Privilégié : Ce cycle n'est pas simplement un programme, c'est un moment privilégié que vous vous offrez pour cheminer en tant qu' accompagnants d'enfants.
Vous choisissez en conscience de grandir aux côtés des enfants tout au long de ces huit ateliers de ⏳ 3h00, ⌚️ tous les 15 jours, 📆 hors vacances scolaires.
❤️ Voici le programme :
👣 Atelier 1 – L’écoute et le soutien.
👣 Atelier 2 – Explorer les Besoins Physiologiques pour mieux se connaître.
👣 Atelier 3 – Mettre de la Joie au Centre de la Vie de Famille.
👣 Atelier 4 – Accompagner Les Pleurs et les Colères.
👣 Atelier 5 - La Pose de Limites à Son Enfant.
👣 Atelier 6 - Quand la Colère Nous Emporte.
👣 Atelier 7 – Comment Les Enfants Apprennent ?
👣 Atelier 8 - Renaître à Soi-même en Accompagnant Ses Enfants.

🎯 Venez vivre une expérience immersive et bienveillante où chaque parent pourra échanger, trouver des réponses à ses préoccupations et repartir avec des outils concrets à appliquer au quotidien.

Inscrivez-vous dès maintenant auprès du centre socioculturel du pays des Écrins !

📌 Inscription obligatoire par téléphone au 04 92 23 11 09 ou au 06 70 08 44 93
et/ou par mail à [email protected] au Centre Socioculturel directement.
N'hésitez plus, c'est une occasion en or !

Wahouuuu...  ça arrive dans le bassin du pays des Écrins, au centre socioculturel de L' Argentière-La-Bessé 🔥 Je suis te...
06/06/2026

Wahouuuu... ça arrive dans le bassin du pays des Écrins, au centre socioculturel de L' Argentière-La-Bessé 🔥

Je suis tellement ravie de vous annoncer en avant première, mes cher.e.s habitant·e·s du pays des écrins, que votre Centre Socioculturel, tellement actif dans le bassin, pour soutenir les familles, vous propose à partir de la rentrée de septembre 2026, de cheminer dans vos relations avec les enfants en participant au cycle Vivre et Grandir Ensemble®.

Ce cycle sera subventionné, par la Caisse Commune de Sécurité Sociale des Hautes-Alpes et la Communauté de Communes du Pays des Écrins, vous bénéficierez donc d'un tarif tout doux.

✨Venez donc découvrir lors d'un atelier gratuit, sur inscription, ce cycle Vivre et Grandir Ensemble®, animé par Chloëe Cresteaux.

C' est un parcours de 8 ateliers qui change radicalement notre manière de voir l’enfance, les émotions, les conflits, et surtout… notre posture d’adulte.

🎯Il ne s'agit pas d' une méthode magique pour accompagner les enfants.

Ce n’est pas une liste de “bonnes pratiques” à suivre au pied de la lettre.

Accompagner les enfants sans violence, c’est un engagement. Un acte politique, même.

C’est choisir consciemment d’interroger nos automatismes. De ne plus laisser notre mémoire traumatique saboter nos liens.

C’est un processus qui demande du temps, un peu de courage, beaucoup d’humanité… et souvent un petit coup de pouce.

Le centre socioculturel vous offre un espace pour remettre du sens, du souffle, de la conscience… dans nos relations avec les enfants.

Et si on regarde bien : dans nos relations tout court.

Alors retrouvons-nous au centre socioculturel de l'Argentière-La-Bessée :

✨ Deux ateliers découverte (gratuits, sur inscription) :
📅 Mercredi 1er juillet 2026 — 18h30 à 20h30
📅 Mardi 8 septembre 2026 — 18h30 à 20h30

💬Ce sera l’occasion de :

– découvrir les grandes thématiques du cycle (accueil des émotions, besoins, conflits, limites, posture d’accompagnement, etc.)

– faire connaissance avec moi et ma façon de vous accompagner, sans jugement, sans pression, mais avec beaucoup de conviction et d’humanité

– et surtout… de commencer à changer d’angle. Pour de vrai.

📌 Inscription obligatoire par téléphone au 04 92 23 11 09 ou au 06 70 08 44 93

et/ou par mail à [email protected] au Centre Socioculturel directement.

Les places sont limitées, alors ne t**dez pas.

Il faut arrêter de dire que l’inceste, ce sont “des actes isolés”.Non. L’inceste, c’est un climat.Je vous invite à regar...
01/05/2026

Il faut arrêter de dire que l’inceste, ce sont “des actes isolés”.

Non. L’inceste, c’est un climat.

Je vous invite à regarder l’audition de Coline Berry, Cécile Cée et Mirlot Durolier par la commission d’enquête sur l’inceste (disponible sur LCP – Assemblée nationale). Parce que ce qui s’y dit est essentiel.

On y entend que la violence ne commence pas avec un acte. Elle commence bien avant.

Dans des climats où :
– les limites n’existent pas
– l’intime est envahi, confondu, manipulé
– les gestes sont imposés et banalisés
– le silence est organisé

Ce n’est pas un “dérapage”. C’est un système.

Un système où l’enfant dépend. Un système où parler ne protège pas. Un système où parler peut même aggraver le danger.

Parce que les enfants parlent.
Mais pas forcément avec des mots.
Et quand ils le font, ils ne sont pas entendus. Ou pire : ils sont disqualifiés.

Alors ils se taisent. Pas par choix. Par survie.

Et ces climats coercitifs ne surgissent pas de nulle part. Ils se construisent dans des dynamiques relationnelles où le pouvoir circule mal, où la parole ne peut pas contredire, où l’adulte fait loi sans espace de remise en question.

Maintenant, il s’agit de regarder en face des mécanismes qui existent, à différents degrés, dans nos quotidiens.

Quand un enfant ne peut pas dire non sans conséquence.
Quand il doit s’adapter en permanence pour préserver le lien.
Quand son ressenti est minimisé, corrigé, nié.
Quand l’autorité prend toute la place sans contrepoids.

Alors il y a coercition.

Nommer cela, ce n’est pas culpabiliser. C’est rendre chacun responsable de ce qu’il contribue à créer dans la relation.

Ce que cette audition met aussi en lumière, c’est à quel point nos structures participent à cette violence :
– une justice qui demande de prouver l’impensable
– des procédures qui ré-exposent
– une société qui protège encore les figures d’autorité

Et au cœur de tout ça : l’adultisme.

Ce système qui donne aux adultes le pouvoir de définir la réalité, de dire ce qui compte, de décider de ce qui est grave ou non. Ce système qui laisse si peu de place aux enfants pour exister, pour être crus, pour être protégés.

La famille n’est pas hors du monde. Elle en est un concentré.

Et, elle est le premier lieu d’apprentissage de la domination.

Nommer ces réalités, ce n’est pas exagérer. C’est refuser de continuer à détourner le regard.

Parce que tant qu’on parlera d’“exceptions”, on continuera à passer à côté du problème.

Regarder cette audition, c’est comprendre. Et comprendre, c’est commencer à fissurer ce qui tient encore debout grâce au silence.

À voir. À faire circuler 🔥🔥🔥

665 likes, 101 comments. "Coline Berry, Cécile Cée et Mirlo Dulaurier auditionnées par la commission d’enquête sur l’inceste"

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