Boulangerie GAM Bread SARL

Boulangerie GAM Bread SARL La satisfaction d'un besoin basique exprimé par une population restée trop longtemps insatisfaite; telle est notre raison d'être.

Notre devise: Offrir du pain préparé dans des conditions de panification moderne en assurant la sécurité et la satisfaction de nos clients. GAM Bread est une startup créée dans la ville carrefour du département des Collines, Dassa Zoumè, à l'issue la saison 2 de la Boss Académie, un concours télédiffusé organisé à l'intention des jeunes béninois par le cabinet international MGT Conseils

01/01/2019

Partenaires de GAM Bread
A vous nos clients et sympathisants
A vous toutes, populations des collines;

Nous voici à l'orée d'une nouvelle année.
Oui, 2019 nous accueille dans ses bras nous voyant tourner le dos à 2018.
A l'occasion, comme à l'accoutumée, des parents et amis se tiennent de bons vœux et espèrent que 2019 sera meilleur. Mais avant, permettez nous de rendre grâce pour le chemin fait ensemble avec vous.

2018, vous le savez chers partenaires, a été suffisamment éprouvante pour votre boulangerie GAM Bread. Oui, vous avez constaté notre interruption d'activités après l'incident électrique intervenu sur notre ligne électrique, le jeudi 17 Mai 2018. Les dégâts sur nos installations ont été en effet bien désastreuses. Certains ont tôt fait de vite vendre notre peau, à la gloire de leur esprit hostile dont seuls ils détiennent les raisons.

Mais aussi éprouvante fut-elle, il faudra bien plus encore, pour rompre notre mental d'acier. C'est pourquoi avant tout vœux de nouvel an, nous voudrions témoigner profondément et en toute sincérité, notre gratitude à vous, qui nous avez soutenu dans vos prières. Merci d'avoir porter votre boulangerie dans vos cœurs.

Fort heureusement, 2018 n'aura pas aussi fini d'égrener son dernier mois avant que vous ne retrouvez encore le pain artisan, le pain comme vous le préférez, sans additif cancérigène ni colorant dans vos rues à Dassa. Oui, nous sommes à nouveau ouverts, tout simplement parce que nous avons foi en qui nous avons confié la destinée de cette entreprise. Quand il ouvre, il n'y a point mains d'hommes qui puissent fermer.

Et pour finir, nous voudrions avec tout le plaisir que cela nous donne, partager avec vous notre raison de rester debout. Notre volonté de vous satisfaire. Oui, Satisfaire votre besoin d'avoir chez vous, le pain comme vous le préférez, et tous les jours.
Mieux, en 2019 vous pouvez compter sur notre capacité de résilience, vous aurez chez nous, au delà du pain salé, de nouveaux produits boulangers pour votre plaisir.

Enfin, à chacun de vous et à vos familles respectives, que 2019 soit meilleur. Mais très sincèrement, ce que nous vous souhaitons, c'est de ne pas oublier tout le long de cette nouvelle année, la leçon que vous aurez retenue de cette vidéo, quoi qu'il vous arrive.
Bonnes Fêtes de fin d'année.

GAM Bread, le pain comme vous le préférez, et tous les jours!
La Direction

Dans un Dassa-Zoumé bien éloigné de la mégapole Cotonou,  où la connexion Internet n'est pas forcément la chose la mieux...
31/03/2017

Dans un Dassa-Zoumé bien éloigné de la mégapole Cotonou, où la connexion Internet n'est pas forcément la chose la mieux partagée, combien n'êtes-vous pas, à nous soutenir par vos mentions "j'aime "?
Vous tous qui souhaitez voir votre boulangerie grandir, sachez que vous êtes le carburant de notre endurance, et lentement, hélas trop lentement, votre souhait s'accomplira assurément.

Désormais, dans le soucis de vous atteindre dans les hameaux les plus reculés, Cette moto "tout terrain" est chez vous.
Ne dites plus "Pain", dites "Boulanger GAM Bread "
Et pour vos commandes, la même adresse aux mêmes numéros : 95 15 79 64 - 67 02 15 42 - 97 25 53 14.

17/06/2016

COMMUNIQUE
Depuis maintenant quelques temps, des rumeurs persistantes font état de ce qu'il ne serait plus recommandé de consommer du pain au Bénin, et ceci suite aux certaines déclarations du ministre de l'industrie et du commerce.
Face à ce constat, la direction de votre boulangerie GAM Bread, (sise en face du dépôt sobebra jouxtant l'agence soneb de Dassa), communique:

Primo, monsieur le Ministre a exprès mentionné qu'il s'agirait de 75 à 80% des boulangeries qui seraient indélicates. Même si visiblement, il s'agit de la grande masse, il ne faut pas perdre de vue qu'il existe encore dans ce même Bénin, une part de 20 à 25% des boulangeries qui ne font pas usage des produits nuisibles mis en cause. Et ça, il ne faut pas le perdre de vue.

Secondo, la boulangerie GAM Bread, bien qu'étant une jeune entreprise, a pris le soin de se faire délivrer toutes les autorisations des divers services, notamment le service d'hygiène et d'assainissement à la base (DHAB) du ministère de la santé. Mieux, nous recevons les visites des services de la direction du ministère du commerce pour des prélèvements à des fins d'analyse, et les résultats ne nous ont jusqu'ici inquiétés.

Tertio, il est important de rappeler ici l'engagement personnel de notre direction à travers une politique de qualité transversale adoptée par l'ensemble de notre personnel. En effet, nous avons fait une libre option de respecter la santé de nos clients, en nous interdisant formellement l'usage des produits proscrits. Ainsi, depuis le stockage de la farine de blé jusqu'au au pain en passant par les différentes étapes du processus, tout est fait chez nous en attachant du prix à la santé de nos clients, car rien de ne vaut la vie.
Au regard de tout ceci, nous venons ici nous démarquer des déclarations de monsieur le Ministre, et réaffirmons notre attachement au bien-être de nos clients.

S'il y a du pain malsain sur le marché de Dassa, c'est partout sauf dans votre boulangerie GAM Bread, qui au demeurant reste encore aujourd'hui la seule boulangerie utilisant des équipements modernes et adoptant une démarche qualité en perpétuelle amélioration.

Merci de continuer à nous faire confiance, votre santé en dépend. GAM Bread, le pain comme vous le préférez, et tous les jours !

17/06/2016

Bonne fin de semaine à tous.
Résidants ou non dans les collines, vous êtes nombreux à aimer notre page ou à nous appeler pour nous féliciter.
Recevez ici l'expression de notre profonde gratitude.
GAM Bread, le pain comme vous le préférez, et tous les jours.

01/11/2015
Populations de Dassa et environs,Nous diffusons cette publication du journal "l'événement précis" en date du  13 janvier...
31/10/2015

Populations de Dassa et environs,
Nous diffusons cette publication du journal "l'événement précis" en date du 13 janvier 2015.
Notez bien, ce sont les propos d'un journaliste d'învestigations. La seule raison pour laquelle nous les diffusons, est l'éthique qui nous anime ici à GAM Bread : Faire du business ne signifie pas tuer ses clients.
Et quand vous aurez fini la lecture, venez nous rendre visite. Nous avons reçu l'autorisation du service d'hygiène du ministère de la santé, et nos produits sont périodiquement analysés au laboratoire national de contrôle et de sécurité des aliments. Alors en choisissant les pains de la Boulangerie GAM Bread (tél. 97 255 314ou 95 116 870), vous choisissez avant tout de préserver votre santé.
Bonne lecture.

Au Bénin, certains produits
toxiques continuent d’être utilisés dans la
fabrication du pain au Bénin. Parmi ceux-ci, le
bromate de potassium, un produit hautement
toxique et cancérigène dont usent et abusent
des boulangers pour obtenir le plus de pain
possible.
Il ne fait aucun doute et des enquêtes l’ont
confirmé : au Bénin, certains boulangers font
usage du bromate de potassium pour
fabriquer le pain qu’ils proposent à des
millions de consommateurs sur toute l’étendue
du territoire. Friands d’un pain doré et
croustillant, nombreux sont, ainsi, les Béninois
exposés à des troubles gastro-intestinaux et
rénaux, ainsi qu’à des lésions au niveau du
système nerveux et même au cancer de
plusieurs organes (reins et thyroïde). Guidés
par le gain et profitant de l’absence de
contrôles rigoureux et systématiques de la
part des autorités concernées, ces boulangers
sont ravitaillés en bromate de potassium grâce
à un réseau bien ficelé et très difficile à
appréhender, alors que ce produit est interdit
par l’arrêté interministériel N°004/MICPE/MFE/
DC/SG/DCCI/DCE du 06 janvier 2005 portant
interdiction de la commercialisation de certains
adjuvants en République du Bénin. Le produit
se présente sous forme de comprimés dans
des boîtes cylindriques. Achetée à 10.000
francs CFA environ, la boîte de 250
comprimés, le bromate de potassium est
écrasé ou dissout dans de l’eau avant d’être
incorporé à la pâte de pain qu’il fait gonfler.
Ainsi, s’il devrait normalement obtenir 50
pains, le boulanger finit facilement par en
sortir 60 à 70 du four. Les pains les plus
touchés par cette pratique sont les pains dits
bât**ds, vendus à 125 francs et qui sont
d’ailleurs les plus consommés dans le pays. En
mars 2009, Armand Zinzindohoué, alors
ministre de l’Intérieur avait adressé à sa
collègue du Commerce, à l’époque, un
courrier dans lequel il invitait les services
compétents de ce Ministère à prendre des
dispositions en vue de démanteler le réseau de
distribution des boulangeries indexées dans
l’utilisation du bromate de potassium. Quatre
ans plus t**d, la situation persiste et, bien que
partielles, les statistiques disponibles ne
rassurent pas. Dans les départements de
l’Ouémé et du Plateau, par exemple, des
enquêtes menées de 2010 à 2012 par des
équipes de la Direction départementale de
l’Industrie, du commerce, des petites et
moyennes entreprises de l’Ouémé-Plateau
nous apprennent que près de 75% des
boulangeries utilisent des substances toxiques
pour fabriquer du pain. Des mesures pour
préserver la santé des populations s’imposent
alors le plus tôt possible. Car, selon le Dr
Philippe Capo-Chichi, le Directeur du
Laboratoire national de toxicologie, « un
échantillon de pain peut en contenir mille fois
plus que la limite conseillée». G uidés par la
recherche du maximum de profit, les
boulangers coupables du fait n’hésitent pas à
en mettre de grosses quantités. «Ils en mettent
suffisamment de manière à avoir, à partir
d’une petite pâte, beaucoup de pain »,
souligne, justement, à ce propos, M. Gbaguidi.
Selon lui, on ne saurait dire, avec exactitude,
qui de l’informel ou du formel emploie cette
pratique nuisible à la santé. Car, faut-il le
souligner, le secteur est infesté d’illégaux qui
viennent y livrer une bataille des plus
impitoyables aux professionnels régulièrement
autorisés et installés. Constitués en
association, l’Association Nationale des
propriétaires et exploitants des boulangeries
et pâtisseries du Bénin, ces derniers se sont
donné pour mission de restructurer totalement
le secteur et y mettre de l’ordre. Les
pourparlers sont en cours avec les autorités
du Ministère de tutelle, a annoncé, à ce
propos, le président de l’association, décidé à
remettre les choses en place.
« L’industrie du pain est une industrie
malade », Dr Emmanuel Sèdégan, ancien
directeur de la Promotion industrielle
Ancien directeur de la Promotion industrielle,
Dr Emmanuel Sèdégan a mené des actions
visant à assainir le milieu. Des actions qui,
paradoxalement, n’ont pas été appréciées.
Voici son témoignage.
« Ma première opération en tant que directeur
de la promotion industrielle, c’était à Bohicon.
On s’était levés très tôt, parce que le pain se
fabrique très tôt. On a pris les gens, la main
dans le sac. Le produit était là. Ils ne
pouvaient pas nier. A Parakou, j’ai visité trois
boulangeries. La première utilisait encore le
produit, le bromate de potassium interdit au
plan mondial, y compris au Bénin, par les
textes. La deuxième boulangerie aussi utilisait
le produit. Je voulais faire un grand bruit. On
a voulu me corrompre. A Bohicon, on m’a
donné de l’argent, mais j’ai refusé. Partout, la
réaction du peuple a été très négative. J’étais
assailli par les revendeuses, bébé au dos, qui
sont venues me voir pour me dire de laisser
tomber. Le prophète Osée a dit « Mon peuple
meurt, faute de connaissance ». Maintenant, le
peuple a la connaissance et choisit de périr.
Nous en sommes arrivés à une déchéance
morale, éthique. Ça dépasse l’entendement. Je
pensais avoir fait ce qui est bon. (….), ça a
été relayé par la presse, et mon intervention
est encore visible sur mon site,
www.sedegan.com . J’ai reçu beaucoup de
coups de fils d’amis qui m’ont dit qu’on ne fait
pas ça au Bénin, que les gens ne vont pas
m’aimer. Je pensais avoir fait quelque chose
de bien. J’arrive à Cotonou et mon ministre
m’appelle, dit au Directeur général de
l’industrie de m’envoyer une demande
d’explication. J’y ai répondu et expliqué que je
ne peux voir du faux et accepter la
compromission. Il s’agit de la santé du peuple.
En notre temps, le pain était un aliment de
luxe. Aujourd’hui, c’est un aliment vulgaire. Si
on ne ménage pas ce qui est devenu vulgaire,
c’est grave pour le peuple ! On ne peut pas
faire l’émergence d’un peuple. Les études ont
prouvé que le bromate donne le cancer. Le
problème est si sérieux qu’un ami très haut
placé est venu me voir dans mon bureau pour
me féliciter et me dire que j’ai fait ce que
personne n’a jamais fait au Bénin, mais de ne
plus le faire. J’ai constaté aussi que, la
plupart des gens qui ont des boulangeries
sont aussi des gens qui ont des moyens, sont
bien avec tous les milieux, ou parfois sont
dans ces milieux politiques. D’ailleurs, quand je
devais faire l’opération à Comé, on a refusé
de me donner la voiture, le carburant. J’ai dû
préfinancer moi-même. J’ai parlé au président
Zinsou. Il a pris un rendez-vous pour moi, un
mercredi, avec le chef de l’Etat. Le Président
de la république m’a reçu pendant 40
secondes environ. J’ai l’art de parler. Ce que
je voulais lui dire, j’ai dû le résumer et lui dire
qu’on ne peut pas faire le développement avec
un peuple cancérigène. Le président a eu une
très bonne réaction. Ce n’est pas son
domaine. Il doit déléguer des pouvoirs. Il a
appelé le ministre Kessilé Tchalla. Mais, on n’en
a plus jamais reparlé avant que ce dernier ne
quitte le Gouvernement. Je ne dis pas que les
pains sont cancérigènes à 100%. On dit que
les pains sucrés contiennent du formol. Avec
tout le niveau d’insécurité qu’on reconnaît au
Nigéria, on m’a dit que tout fabricant de pain
doit mettre dessus ‘’without bromate’’. Ça
veut dire que le Nigéria a pris des mesures
conservatoires. Qu’est-ce que le Bénin ne
peut pas faire pour que le peuple soit en
bonne santé, surtout que le pain n’est plus un
luxe ? Ce qui est certain, c’est qu’on ne peut
pas me retrouver dans la corruption. Tout le
monde voit, mais on laisse, on se complait et
on laisse faire. Tout le monde sait que c’est
impropre. Allez au marché Dantokpa. Quand
vous achetez la farine de blé, ils vont vous
demander si vous voulez acheter « la chose »,
parce qu’ils ne l’exposent pas publiquement,
puisque c’est interdit et dangereux. Quand j’ai
mis ce produit dans ma main pour le montrer à
la presse à Parakou, ma main est restée noire
pendant près d’un an ! Ceux qui peuvent faire
quelque chose pour que ça change gênent des
intérêts. Vous pouvez être au poste et on peut
vous contourner. Si vous n’avez pas le
soutien de la hétérarchie aussi, c’est comme
ça. Le soutien de la hiérarchie manque, les
moyens pour le faire aussi. Soit, on vous
enlève, soit, si vous êtes directeur, on trouve
quelqu’un qui est sous vos ordres pour aller
faire les mêmes contrôles industriels, parce
que là, eux ils vont se rassasier d’une certaine
manière. Je constate que le problème perdure
et personne ne remet rien en cause. Si c’était
dans un pays où on se respectait, après que
j’ai fait cette émission, le Parlement devait
interpeller le Gouvernement. La Société civile
devait interpeler le Gouvernement. Les
journalistes aussi sont complices. Leur silence
est coupable. La presse devrait relayer,
mettre la pression sur le Gouvernement. Des
voies existent. Ce qu’il faut faire, c’est de
créer carrément une agence de surveillance
de l’alimentation et la doter de tous les
moyens, en hommes et en matériels. Le
problème des boulangeries clandestines est
très grave et ce ne sont pas les clandestins
seulement qui font la chose. L’industrie du
pain est une industrie malade. Elle est malade
de l’autorité qui est impuissante à faire
respecter les textes. Elle est malade de la
gourmandise de ceux qui savent que c’est
mauvais et pourtant qui vendent ce qui est
mauvais pour tuer le peuple. Elle est malade
de la complicité de la presse, du silence du
parlement et du silence de la société dite civile
si elle n’est pas si vile » .
Propos de quelques consommateurs
Etienne Assogba, président de l’Union
communale des producteurs de Dassa-Zoumè
« Que les services compétents saisissent les
pains et sanctionnent les boulangers »
« Il y a plusieurs pains, aujourd’hui. Ça fait le
problème de la DANA (Direction de
l’alimentation et de la nutrition appliquée,
ndlr), qui doit faire des contrôles et
sanctionner ceux-là. Tant que la DANA,
service assermenté du contrôle de la qualité
des aliments n’agit pas, nous consommateurs,
on ne peut pas connaître le pain qui contient
des substances toxiques sur les étalages. On
dit que, jusqu’à preuve du contraire, ce sont
des rumeurs. Donc, il faut que les services
assermentés montent sur les étalages,
saisissent des pains, sanctionnent des
boulangers. Là, ça va réduire ces manœuvres
frauduleuses, comme on a fait pour les
boissons alcoolisées frelatées. Quand la
Direction du Commerce est allée dans les
marchés et a fermé des commerces, les gens
ont eu peur. Il faut que la DANA prenne ses
responsabilités ».
Pascal Tchékounou, Conseiller en nutrition
« Il y a des substances nocives que les gens
utilisent »
« Je suis un rare consommateur de pain. Je
me suis toujours posé la question de savoir si
les autorités compétentes contrôlent la
manière dont les gens fabriquent le pain au
Bénin. Je sais qu’il y a des substances nocives
pour la santé que les gens utilisent pour faire
gonfler le pain. Mais pourtant, à aucun
moment, l’accent n’a été mis par les
structures concernées sur les dangers que
courent les populations».
Robert T., Enseignant à Tori-Bossito
« Je pense qu’on ne saurait continuer à en
manger »
« Je consomme du pain. J’ai entendu parler
récemment de certaines pratiques sans y
prêter une attention particulière. Si ces
pratiques sont avérées, alors, nous sommes
bien paumés. Nous sommes perdus. Car, nous
sommes sans protection. Je pense qu’on ne
saurait continuer à en manger, surtout que
même des villageois vous mettent en garde en
vous informant que les pains seraient
toxiques».
Ramanou Gbadamassi, Opérateur économique
«Le pain, tel qu’il est livré, aujourd’hui,
présente des aspects dégueulasses »
« Le pain, tel qu’il est livré, aujourd’hui, au
consommateur béninois présente des aspects
dégueulasses. D’abord, vous avez l’impression
que ce n’est pas bien cuit. On a des pains
entièrement blancs, et on se demande si c’est
à cause d’un produit, ou si c’est la chaleur qui
n’a pas été suffisante. En plus de cela, le pain
varie d’une localité à une autre. Le pain que
vous achetez à Bohicon est totalement
différent du pain que vous consommez à
Cotonou. Même quand vous prenez la région
de Cotonou, à Womey où je me trouve, par
exemple, les pains qu’on nous vend sont
différents des pains que je trouve à Cotonou.
Il y a aussi un grand problème d’hygiène qui
se pose à propos des pains qu’on nous vend
dans la rue. Il faudrait que l’Etat s’implique
dans leur fabrication et essaie de recycler les
promoteurs de ces boulangeries-là. C’est vrai
que c’est un secteur que les gens n’aiment
pas toucher. Mais, il va falloir le faire, parce
que la santé des Béninois en dépend. Il faut
qu’il y ait des contrôles et si quelqu’un tombe
sous le coup de la loi, il faut taper fort.
D’habitude, quand je rentre à la maison les
soirs, vers le carrefour Togoudo, je vois un
monsieur qui amène un gros panier rempli de
pains, au bord de la voie, en plein air, avec
toute cette poussière et reste là jusqu’à 22/23
heures. Normalement, on doit appréhender ce
monsieur, parce que ces conditions de vente
exposent les consommateurs. L’Etat ne doit
plus croiser les bras. Les associations de
défense des consommateurs n’ont pas les
moyens et ne peuvent que dénoncer ce qui se
passe. C’est l’Etat qui dispose des moyens
pour réprimer. Il y a beaucoup d’illégaux dans
le secteur qui exercent dans des maisons,
avec des fours qui ne sont pas appropriés et
une main d’œuvre sous-payée. L’Etat doit
pouvoir interdire ça et désormais, étiqueter
les pains à partir des vendeuses des
boulangeries et là, en cas de problème, on
saura la boulangerie qui a fabriqué ce pain».

Populations de la commune de Dassa, Natifs ou allochtones,Résidants ou vivants dans d'autres contrées du pays, Désormais...
31/10/2015

Populations de la commune de Dassa,
Natifs ou allochtones,
Résidants ou vivants dans d'autres contrées du pays,
Désormais et pour toujours, à l'occasion de vos cérémonies ou toutes autres manifestations, ayez le réflexe GAM Bread pour tous vos besoins de pains.
Nous sommes en effet à la Boulangerie GAM Bread (tél. 97 255 314 ou 95 116 870) soucieux de la qualité hygiénique, organoleptique et nutritionnelle des pains que nous vous servons.

Une pause pour mieux paramétrer nos installations.Voilà ce qu'ont été ces quelques jours où les portes de notre boutique...
14/09/2015

Une pause pour mieux paramétrer nos installations.
Voilà ce qu'ont été ces quelques jours où les portes de notre boutique vous sont restées fermées. Et maintenant, c'est reparti!
Je vous lève un coin du voile à travers cette vue de notre pétrin moderne en plein pétrissage.
GAM BREAD, le pain comme vous le préférez! Et tous les jours ! Prenez juste le soin de faire vos commandes par avance en appelant l'un des numéros :
(+229)97 255 314 ou 65 909 089

25/08/2015

Vous êtes nombreux à témoigner votre intérêt pour votre Boulangerie, à demander sa localisation, à vous impatienter quant au démarrage de ses activités,... mais jamais sans avoir cesser de nous accompagner de vos conseils.
Si vous êtes à Dassa, ou si vous y faites un tour, rendez nous visite en face du dépôt sobebra sis à côté de l'agence soneb au bord de la voie inter-État.
Notre belle boutique vitrée vous reste ouverte, tous les jours de la semaine de 6h à 20h.

06/04/2015

Populations de Collines et environs.
Bientôt! Mains alors très bientôt!
Vous aurez à vos portes, et dans vos ménages le pain que vous avez tant désiré.
Ce pain qui satisfera vos attentes jusque là restées incomblées.
La Boulangerie GAM Bread est chez vous!!!

Adresse

Grand Carrefour De Dassa. Au Bord De La Voie Inter-État Juste à Côté De La Pharmacie Dassa Carrefour
Dassa-Zoumè
BP1719COTONOU

Heures d'ouverture

Lundi 06:00 - 11:00
19:00 - 23:00
Mardi 06:00 - 11:00
19:00 - 23:00
Mercredi 06:00 - 11:00
19:00 - 23:00
Jeudi 06:00 - 11:00
19:00 - 23:00
Vendredi 06:00 - 11:00
19:00 - 23:00
Samedi 06:00 - 11:00
19:00 - 23:00
Dimanche 06:00 - 11:00
19:00 - 23:00

Téléphone

95116870

Site Web

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